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52 clients de la fondation

Témoignages

Jeannot

59 ans - Soigné par son épouse

Depuis 4 ans, mon mari est dépendant et je le soigne à la maison. Jeannot a fréquenté un foyer de jour pendant trois ans. Aujourd’hui, il préfère passer ses journées avec moi à la maison.

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59 ans - Soigné par son épouse

Depuis 4 ans, mon mari est dépendant et je le soigne à la maison. Jeannot a fréquenté un foyer de jour pendant trois ans. Aujourd’hui, il préfère passer ses journées avec moi à la maison.

Nous démarrons les journées avec un petit déjeuner en commun. Jeannot passe la plupart du temps dans sa chambre à regarder la télévision. Régulièrement, nous recevons la visite de nos enfants. Jeannot est un amateur de pêche, il est membre dans deux clubs. Généralement, il profite des weekends pour vivre cette passion. Mon beau-frère lui a monté un moulinet électrique sur sa canne à pêche, ce qui lui permet encore de pratiquer son sport aujourd’hui. Lorsque les clubs de pêche organisent des événements, nous y participons avec plaisir.

Je fais beaucoup pour rendre la vie de mon mari plus joyeuse, j’essaie de le faire rigoler pour lui remonter le moral. En ce qui concerne notre relation, j’ai changé ma vision des choses. J’ai appris à être reconnaissante de chaque chose et geste qui me sont agréables.

Jeannot profite des aides et soins de la Stëftung Hëllef Doheem depuis 2009. Les aides viennent deux fois par jour pour l’aider à se laver et à s’habiller. Le soir, une infirmière passe lui faire ses piqûres. Une fois par semaine, une aide l’accompagne pour faire les courses. Je profite de ces moments pour avoir un peu de temps à moi.

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Anne

78 ans - Femme au foyer

Mit meinem Mann und unseren zwei Töchtern habe ich viele schöne Stunden verbracht. Ich bin öfters mit meiner jüngsten Tochter, ihrem Mann und meinem Enkel in Urlaub gefahren. Als mein Mann krank wurde, habe ich ihn anfänglich zu Hause gepflegt. Anschließend sind wir zusammen in ein betreutes Wohnheim für Senioren gezogen.

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78 ans - Femme au foyer

Mit meinem Mann und unseren zwei Töchtern habe ich viele schöne Stunden verbracht. Ich bin öfters mit meiner jüngsten Tochter, ihrem Mann und meinem Enkel in Urlaub gefahren. Als mein Mann krank wurde, habe ich ihn anfänglich zu Hause gepflegt. Anschließend sind wir zusammen in ein betreutes Wohnheim für Senioren gezogen. Zuerst hat er sich dagegen gesträubt als ich dann merkte, dass es ihm doch gefiel, war ich erleichtert.

Seit drei Jahren lebe ich nun allein in meiner Wohnung. Meine Töchter und ihre Familien besuchen mich jede Woche. An den Nachmittagen beteilige ich mich an den Aktivitäten die im Haus angeboten werden. Am liebsten spiele ich mit drei anderen Bewohnern „Mensch ärger dich nicht“.

Ich habe mir angewöhnt das Mittagessen mit einer Bekannten in einem naheliegenden Restaurant zu genießen. Das Frühstück und das Abendessen bereite ich mir noch selbst zu.

Dieses Jahr steht ein erstmaliges Erlebnis bevor, ich werde mit meiner Tochter mit dem Flugzeug verreisen. Ich bin sehr gespannt und freue mich auf den Urlaub in der Sonne.

Die Dienste der Stëftung Hëllef Doheem hat mein Mann während seiner Krankheit beansprucht. Seitdem ich alleine lebe, beanspruche ich ebenfalls die Dienste der Stiftung. Ich trage ein Téléalarm-Armband und jede Woche kommt eine Haushaltshilfe die meine Wohnung in Ordnung bringt.

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Jeannine

80 ans - Puéricultrice retraitée

J’ai travaillé pendant 10 ans à Bruxelles comme puéricultrice, le travail avec les enfants m’a toujours bien plu. Malheureusement, j’ai perdu deux de mes trois filles quand elles étaient encore très jeunes et mon mari est décédé peu de temps après. C’était à ce moment de ma vie que j’ai décidé de revenir vivre au Luxembourg pour commencer une nouvelle vie.

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80 ans - Puéricultrice retraitée

J’ai travaillé pendant 10 ans à Bruxelles comme puéricultrice, le travail avec les enfants m’a toujours bien plu. Malheureusement, j’ai perdu deux de mes trois filles quand elles étaient encore très jeunes et mon mari est décédé peu de temps après. C’était à ce moment de ma vie que j’ai décidé de revenir vivre au Luxembourg pour commencer une nouvelle vie. Ma fille habite en France, mais je lui rends souvent visite afin de passer du temps avec elle. Cela me permet aussi de voir mes petits-enfants et arrières petits-enfants. De plus, en été, ma famille part avec moi à Bruxelles pour rendre visite à mes anciennes collègues de travail. L’une d’entre elles s’appelait aussi Jeannine, du coup on m’appelait Jeannette. A l’époque les enfants n’arrivaient pas à prononcer Jeannette, ils me donnaient donc le surnom «Zezette». Encore aujourd’hui on me connaît sous ce nom-là.

Je vis au Grand-Duché depuis 8 ans. Autour de l’immeuble où j’habite, il y a beaucoup de bois et de chemins de promenade. Mon jour de sortie est le lundi, alors je vais me promener avec une aide de la Stëftung Hëllef Doheem. Une femme de ménage de Propper Doheem vient tous les mercredis pour nettoyer mon appartement. Je me rends au Foyer de Jour « Am Brill » à Mamer les mardi, jeudi, vendredi et samedi. J’y ai fait beaucoup de connaissances dont une est devenue une très bonne amie. Nous allons d’ailleurs partir ensemble quelques jours à Lourdes. Ce sera mon premier vrai voyage.

Je suis croyante et j’aime aller à la messe au Foyer de jour « Am Brill » ou à la cathédrale le dimanche matin. Un bus vient me chercher chez moi et me reconduit à la maison dès que la messe est terminée. Si je ne vais pas à la messe, je reste à la maison. J’aime bien lire ou regarder la télévision. Lorsque j’étais plus jeune, je collectionnais les cassettes VHS. J’ai une collection de plusieurs centaines de cassettes et, de temps en temps, je regarde un de ces films. Comme je vis seule, je porte un bracelet téléalarme. Je le porte depuis 4 ans et il m’a déjà beaucoup aidée et rassurée.

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Marcel

77 ans - ancien secrétaire communal

Après l’obtention de mon diplôme de fin d’études j’ai commencé à travailler à l’Agence pour le développement de l’emploi (ADEM), anciennement appelé Office du Travail. En parallèle, j’étudiais l’italien. Après quatre ans, j’ai commencé à travailler à la commune de Bascharage

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77 ans - ancien secrétaire communal

Après l’obtention de mon diplôme de fin d’études j’ai commencé à travailler à l’Agence pour le développement de l’emploi (ADEM), anciennement appelé Office du Travail. En parallèle, j’étudiais l’italien. Après quatre ans, j’ai commencé à travailler à la commune de Bascharage. Je me suis marié et nous avons eu deux fils. L’un avait une maladie incurable et est décédé à l’âge de 24 ans. Mon autre fils est en bonne santé, il s’est marié et il a deux enfants. Malgré ce coup dur de la vie, j’ai gardé de très bons souvenirs de l’enfance de mes enfants.

Depuis que je suis veuf (15 ans), je pars environ 6 fois par an en vacances. J’ai passé de très beaux moments au Kenya et en Tanzanie à regarder les animaux sauvages. J’ai aussi passé des vacances inoubliables au Pérou, au Canada, à Costa Rica, sur le Transsibérien (Chine, Mongolie, Russie), en Asie centrale et en Chine. Grâce à mes vacances, j’ai rencontré beaucoup de personnes avec lesquelles j’entretiens le contact. On se voit souvent pour aller manger ensemble. Pendant la semaine, je suis assez occupé comme je participe à des cours de langues. En effet, depuis 11 ans, j’étudie le russe et j’ai visité maintes et maintes fois la Russie. Je suis aussi inscrit à un cours pour apprendre à écrire le luxembourgeois. A côté des cours de langues, je m’intéresse à l’histoire et à la géographie. Je lis beaucoup pour me tenir au courant et pour compléter mes connaissances. De plus, je passe beaucoup de temps devant l’ordinateur. Parfois, j’ai juste envie d’être au calme et j’écoute alors de la musique classique.

Je suis client auprès de la Stëftung Hëllef Doheem depuis 1999. Je porte un bracelet téléalarme pour appeler de l’aide si nécessaire.

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Catherine

78 ans - Arrière grand-mère

Ich habe mit 19 Jahren geheiratet. Nach 6 Jahren Ehe als ich den Kinderwunsch schon fast aufgegeben hatte, bekamen wir unsere Tochter. Ihr Geburtstag wurde dadurch zum schönsten Tag meines Lebens. Ich habe viel mit meiner Tochter unternommen und wir waren oft in der freien Natur.

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78 ans - Arrière grand-mère

Ich habe mit 19 Jahren geheiratet. Nach 6 Jahren Ehe als ich den Kinderwunsch schon fast aufgegeben hatte, bekamen wir unsere Tochter. Ihr Geburtstag wurde dadurch zum schönsten Tag meines Lebens. Ich habe viel mit meiner Tochter unternommen und wir waren oft in der freien Natur. Auch mit meinem Mann habe ich eine Menge Zeit verbracht. Besonders stolz war ich als wir unser Haus kauften. Im Innern haben wir mit Unterstützung der Familie alles selbst renoviert. Nicht weit von unserem Haus entfernt, hatten wir einen Strebergarten, in dem wir reichlich Gemüse für das ganze Jahr züchteten.

Meine Tochter hat, um mir eine Freude zu bereiten, die Hündin „Twinkie“ zu uns geholt. Durch ihre Gegenwart fühle ich mich weniger allein. Es freut mich immer wieder, wenn meine Enkel und mein Urenkel mich besuchen. Meine Tochter erledigt die Einkäufe für mich. Tagsüber sehe ich viel fern und versuche durch die Nachrichten auf dem neuesten Stand zu bleiben. Am Abend, vor dem zu Bett gehen, schaue ich gerne Krimis. Jeden Sonntag sehe ich mir die Messe die im Fernseher übertragen wird, an.

Die Dienste der Stiftung Hëllef Doheem hat mein Mann während seiner Krankheit beansprucht. Inzwischen bin ich seit fünf Jahren Klientin. Ich bekomme morgens und abends Hilfe beim Waschen, Anziehen und der Einnahme meiner Medikamente. Außerdem trage ich eine Téléalarm-Kette, die mir eine gewisse Sicherheit vermittelt.

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Pauline

76 ans - Gérante d'un café-restaurant, retraitée

Mes parents étaient propriétaires d’un café-restaurant. J’avais l’habitude d’être toujours entourée par des personnes et cela me plaisait. Ayant baigné dans cette ambiance depuis toujours, j’ai voulu à mon tour travailler dans ce milieu et me suis inscrite dans une école hôtelière.

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76 ans - Gérante d'un café-restaurant, retraitée

Mes parents étaient propriétaires d’un café-restaurant. J’avais l’habitude d’être toujours entourée par des personnes et cela me plaisait. Ayant baigné dans cette ambiance depuis toujours, j’ai voulu à mon tour travailler dans ce milieu et me suis inscrite dans une école hôtelière. Cependant, à 20 ans, frappée par la poliomyélite (inflammation de la substance grise de la moelle épinière), j’ai été obligée d’interrompre mon parcours professionnel pour prendre soin de moi. J’ai tout d’abord cru ne plus jamais pouvoir marcher ou travailler. Je me rappelle encore ce monsieur qui me disait que je n’allais plus jamais de ma vie pouvoir servir un verre à quelqu’un. Ce sont finalement ces mots qui m’ont donné l’envie de me battre contre cette maladie et lui prouver qu’il avait tort. Les médecins m’encourageaient à suivre un programme de réhabilitation assidu qui a porté ses fruits.

Avec mon mari, nous avons donc ouvert notre café-restaurant. Je m’occupais de la restauration et j’investissais beaucoup de temps dans le perfectionnement de mes recettes. J’avais d’ailleurs été bien vite reconnue pour mon délicieux « Kuddelfleck », un plat typiquement luxembourgeois. Il se disait, que je faisais le meilleur « Kuddelfleck » du pays. Les quantités que nous préparions en hiver pouvaient atteindre une tonne. En été, nous vendions des frites près d’un camping. De cette façon je connais presque tous les habitants d’Echternach. D’ailleurs, lorsque je suis de sortie avec mon scooter, je rencontre toujours quelqu’un avec qui je peux discuter.

Dans la vie, j’ai toujours voulu subvenir seule à tous mes besoins. Ce credo est toujours d’actualité, mais d’un autre côté, il serait ridicule de ne pas accepter l’aide par fierté. J’éprouve de temps à autre des douleurs dans mes bras et des difficultés à marcher. Ainsi, depuis le mois de novembre, la Stëftung Hëllef Doheem me donne un coup de main pour me laver et pour m’habiller. Et ce sont ces petits gestes qui facilitent mon quotidien.

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Romain

81 ans - Employé d'assurance retraité

Als Versicherungsangestellter habe ich in Luxemburg Stadt gearbeitet. Ich habe immer den öffentlichen Transport genutzt um zur Arbeit zu fahren, da ich keinen Führerschein besitze. Ich habe drei Kinder und fünf Enkelkinder, die meine Frau und mich regelmäßig besuchen.

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81 ans - Employé d'assurance retraité

Als Versicherungsangestellter habe ich in Luxemburg Stadt gearbeitet. Ich habe immer den öffentlichen Transport genutzt um zur Arbeit zu fahren, da ich keinen Führerschein besitze. Ich habe drei Kinder und fünf Enkelkinder, die meine Frau und mich regelmäßig besuchen. Vor 54 Jahren haben wir geheiratet, das war für mich wahrhaftig der schönste Tag meines Lebens. Besonders stolz war ich auch am Tag der Geburt meines ersten Kindes.

Ich bin immer viel mit meiner Familie gereist, gerade das Klima Spaniens und Griechenlands hat es mir angetan. Nach meiner Pensionierung verbrachten meine Söhne und ich einen Monat in Skandinavien. Zuletzt war ich mit meiner Frau auf der Insel Rügen. Da ich mich sehr für die Natur interessiere, habe ich oft Wanderungen durch Wälder und Feuchtgebiete unternommen, um Vögel und Schmetterlinge zu beobachten. Zu Hause fertigte ich anschließend Tierportraits an.

Mein Alltag beginnt mit dem Zeitunglesen. Ich möchte über die Nachrichten aus aller Welt informiert sein. An den Nachmittagen sehen meine Frau und ich gerne fern. Wir sehen uns täglich eine Fernsehserie an. Außerdem verbringen wir vier Tage pro Woche in der Tagesstätte „Am Brill“. Ich beteilige mich gerne an den dort angebotenen Aktivitäten. Die Stiftung Hëllef Doheem betreut uns seit einem knappen Jahr. Durch den Dienst „Ambulante Hilfe zu Hause“ (activités de proximité) bekommen meine Frau und ich die Mahlzeiten vorbereitet.

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Astrid

76 ans - Femme de ménage et vendeuse retraitée

Lorsque je me suis mariée, j’ai quitté le monde professionnel pour m’occuper de mon ménage et de l’éducation de mes enfants. Depuis, je suis devenue grand-mère et je prends un plaisir immense à être entourée de ma famille.

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76 ans - Femme de ménage et vendeuse retraitée

Lorsque je me suis mariée, j’ai quitté le monde professionnel pour m’occuper de mon ménage et de l’éducation de mes enfants. Depuis, je suis devenue grand-mère et je prends un plaisir immense à être entourée de ma famille. Pendant l’été, je passe beaucoup de temps dans mon jardin et je rends visite à mes voisins. J’aime les films d’amour, en particulier les vieux films français en noir et blanc. Les documentaires m’intéressent aussi.

Mon mari est mort il y a 26 ans et, quelques mois après, mon fils nous a quitté également. C’est grâce à ma foi que j’ai pu surmonter ces deux épreuves. La présence de mon chien « Skully » était réconfortante à cette époque et m’a aidée à retrouver la joie de vivre. J’ai commencé à partir en vacances en camping, j’ai rejoint l’association « Amiperas » et j’ai participé à de nombreuses manifestations. J’ai fait des nouvelles connaissances et, à 50 ans, j’ai fait mon premier voyage en avion. C’était une nouvelle expérience pour moi.

Aujourd’hui, je fréquente le foyer de jour « Siwebueren » une fois par semaine. Je participe aux différentes activités proposées. J’aime jouer à la Belote. C’est un jeu de cartes joué traditionnellement par beaucoup de français. J’irais bien plus souvent au foyer de jour mais cette décision ne réjouirait pas mon caniche« Skully » qui m’attend à la maison. Les autres jours de la semaine, je m’occupe de lui et je m’occupe des tâches ménagères avec plaisir. Le vendredi, je vais déjeuner avec ma fille et, l’après-midi, nous faisons les courses ensemble. Le samedi et le dimanche, il m’arrive de profiter de la présence d’une aide de la Stëftung Hellef Doheem pour m’accompagnent acheter des nouveaux vêtements.

Je pense que je suis une personne très ouverte, dotée d’un sourire contagieux. En faisant la rétrospective de ma vie, je peux dire que j’ai eu un mariage heureux et un grand soutien de la part de mes amis et de ma famille.

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Hélène

78 ans - Arrière grand-mère

Ich habe mit 18 Jahren geheiratet und mich schon früh der Erziehung unserer Kinder gewidmet. Ich wollte Ihnen eine schöne Kindheit ermöglichen. Daher bin ich umso glücklicher, dass sie selbst unabhängig sind und ihre eigenen Familien gegründet haben.

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78 ans - Arrière grand-mère

Ich habe mit 18 Jahren geheiratet und mich schon früh der Erziehung unserer Kinder gewidmet. Ich wollte Ihnen eine schöne Kindheit ermöglichen. Daher bin ich umso glücklicher, dass sie selbst unabhängig sind und ihre eigenen Familien gegründet haben.

Ich bin jetzt Großmutter und sogar Urgroßmutter. Eine meiner Töchter lebt in der Schweiz. Einst habe ich sie bis zu dreimal im Jahr besucht. Heutzutage ist mir das Reisen zu anstrengend und so besucht sie mich mit ihrer Familie.

Früher bin ich gerne mit meiner Tochter tanzen gegangen und habe auch viel Zeit mit Nähen und Stricken verbracht. Als ich noch besser zu Fuß war, ging ich oft mit einer Nachbarin spazieren.

Da ich nun allein lebe, verbringe ich die Tage mit Ausnahme der Frei- und Sonntage, in die Tagesstätte „Bei der Kor“ um im Kontakt mit anderen Menschen zu sein. Ich habe etwas Zeit benötigt um mich an die Tagesstätte zu gewöhnen, heute mag ich jedoch die Menschen und Pfleger umso mehr.

Ich beteilige mich an den Ausflügen und spiele gerne Bingo. Ich begleite die Pfleger auch wenn diese Einkäufe  für mich erledigen. Die Pfleger der Stëftung Hëllef Doheem kommen morgens und abends zu mir nach Hause. Ich benötige Hilfe beim  An- und Ausziehen, außerdem bekomme ich täglich eine Insulinspritze. Ich würde mir natürlich wünschen eines Tages zu Fuß zur Tagesstätte zu laufen, da sie ganz in der Nähe meines Zuhauses liegt, aber bisher werde ich jeden Tag mit dem Minibus abgeholt. Vielleicht klappt das ja irgendwann.

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Adolphe

80 ans - Employé communal retraité

La nature a toujours occupé une grande place dans ma vie. La forêt a d’ailleurs été mon lieu de travail pendant longtemps. En tant qu’employé communal, j’étais chargé de couper les arbres.

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80 ans - Employé communal retraité

La nature a toujours occupé une grande place dans ma vie. La forêt a d’ailleurs été mon lieu de travail pendant longtemps. En tant qu’employé communal, j’étais chargé de couper les arbres. Il faut bien s’imaginer qu’à l’époque, nous travaillions avec du matériel très lourd. Les scies que nous tenions à deux pesaient quarante-deux kilos. Les arbres étaient parfois d’une taille impressionnante et nous en faisions tomber plus d’un.

Mes temps libres et mes loisirs étaient peu nombreux compte tenu du fait je travaillais beaucoup, le samedi inclus. Le dimanche était mon jour de repos. Mon emploi du temps chargé a contribué au fait que je me suis marié tard. J’avais 54 ans. Mon épouse et moi avons toujours le plaisir de partager notre vie ensemble. Ceci dit, nous gardons une certaine indépendance quant à la préparation de nos menus quotidiens. Ma femme est végétarienne et moi, je suis un grand carnivore. Quand l’envie me prend, je sais aussi me préparer des gaufres et des crêpes.

Mon passe-temps favori consiste à décorer ma maison avec des fleurs. Elles sont présentes partout chez moi. Dans mon village, on m’appelle le « Blummengeck », le fou des fleurs. J’ai aussi un cactus de Noël d’une taille impressionnante. J’en suis tellement fier que j’ai publié une annonce avec une photo de lui et de moi dans le journal pour en faire profiter tout le monde.

Comme vous pouvez le deviner, j’ai une vie bien active. Je bénéficie d’ailleurs, 2 fois par semaine, des aides de la Stëftung Hëllef Doheem pour nettoyer la maison et faire les courses avec moi. Les infirmiers de la fondation passent aussi chez moi tous les jours me faire mes injections d’insuline. Il s’agit là d’une aide bien précieuse dont je ne voudrais plus me passer.

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Irène

68 ans - Femme au foyer

Vor der Geburt meiner beiden Söhne bin ich mit meinem Mann nach Holland gezogen. Die vier Jahre, die wir dort lebten, sehe ich als schönste Zeit meines Lebens. Wir wurden bei unseren neuen Nachbarn sehr nett aufgenommen und es sind Freundschaften entstanden. Bis heute bin ich mit ihnen in Kontakt.

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68 ans - Femme au foyer

Vor der Geburt meiner beiden Söhne bin ich mit meinem Mann nach Holland gezogen. Die vier Jahre, die wir dort lebten, sehe ich als schönste Zeit meines Lebens. Wir wurden bei unseren neuen Nachbarn sehr nett aufgenommen und es sind Freundschaften entstanden. Bis heute bin ich mit ihnen in Kontakt.

Als die Kinder eingeschult wurden, kehrten wir ins Großherzogtum zurück. Ich schaue mir ebenfalls holländische Sendungen an um meine Sprachkenntnisse zu fördern. Überhaupt sehe ich gerne fern, ich verfolge mit Begeisterung einige Kochsendungen und Serien. Abwechslung habe ich auch durch meine Familie und Freunde. Ich werde oft eingeladen und besucht. Da ich einen großen Garten habe und diesen nicht mehr selbst pflegen kann, kommt jeden Tag ein Gärtner vorbei. Meine beiden Söhne kümmern sich um mich, der eine kommt sonntags zu Besuch und der andere erledigt meine Korrespondenz. Da ich gerne an vergangene Urlaube zurückdenke, sehe ich mir sonntags mit meinem Sohn oft die Fotoalben an.

Die Dienste der Stëftung Hëllef Doheem nehme ich seit 2011 in Anspruch. Die Pfleger kommen täglich und helfen mir morgens und abends beim An- und Ausziehen sowie bei der täglichen Körperhygiene. Montags habe ich eine „Sortie“. Meistens begleitet mich ein Helfer von der Stëftung Hëllef Doheem zum Einkaufen. Da ich alleine wohne, trage ich auch ein Téléalarm-Armband. Im Haushalt erledige ich alles selbst, umso wichtiger ist es für mich zu wissen, dass im Notfall gleich Hilfe zur Stelle ist.

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Anita

76 ans - Passionnée de cuisine

Pendant mon adolescence, j’adorais faire du théâtre. D’ailleurs, je participais chaque année aux pièces de théâtre organisées dans mon village. J’étais d’autant plus active en hiver, lorsqu’il y avait moins à faire à la ferme et qu’il faisait trop froid pour aller se promener dehors. Nous jouions des pièces luxembourgeoises.

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76 ans - Passionnée de cuisine

Pendant mon adolescence, j’adorais faire du théâtre. D’ailleurs, je participais chaque année aux pièces de théâtre organisées dans mon village. J’étais d’autant plus active en hiver, lorsqu’il y avait moins à faire à la ferme et qu’il faisait trop froid pour aller se promener dehors. Nous jouions des pièces luxembourgeoises, une dont je me souviens s’appelait « Kuddelmuddel ». Avec ma cousine, j’ai aussi appris l’art de la couture. Nous prenions un plaisir particulier à créer de belles robes. Plus tard, j’ai fait la connaissance de mon mari lors d’une excursion en bus. Il était le chauffeur.

J’ai toujours aimé cuisiner et essayer des nouveaux plats. Mes deux spécialités sont les « Kniddelen » et les « Stärzelen », des boulettes faites sur base de farine de sarrasin. En hiver, je me concentrais sur les crêpes et toutes sortes de tartes. Je cuisine encore aujourd’hui et les seuls livres que je m’achète sont des livres de recettes.

Afin de me permettre de rester aussi active dans ma vie quotidienne, je reçois les aides de la Stëftung Hëllef Doheem trois fois par jour pour m’aider, entre autres, à mettre mes bas de contention et pour contrôler mon arthrose. Deux fois par semaine, les aides-soignants m’aident aussi à me laver. C’est pour moi une aide précieuse et je suis reconnaissante que ce service existe. Je me fais un plaisir de leur offrir de temps à autre une de mes pâtisseries lors de leurs visites. Mon chien aussi se réjouit de les voir arriver : il sait les reconnaître grâce à leurs voitures facilement identifiables. Un événement dont je garde un très bon souvenir est la fête du 10ème anniversaire de la fondation. A cette occasion, j’ai pu rencontrer d’autres clients du pays entier dans le cadre d’une croisière sur la Moselle. Pour moi, il est important de ne pas s’intéresser juste à son petit confort mais également au bien-être des autres.

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Claude

29 ans ans - Etudiant en graphisme

J’ai passé mon baccalauréat à Metz pour ensuite entreprendre des études d’économie à Duisburg en Allemagne. Je m’étais bien adapté à la vie d’étudiant. A cette époque, j’appréciais beaucoup faire de la natation.

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29 ans ans - Etudiant en graphisme

J’ai passé mon baccalauréat à Metz pour ensuite entreprendre des études d’économie à Duisburg en Allemagne. Je m’étais bien adapté à la vie d’étudiant. A cette époque, j’appréciais beaucoup faire de la natation. C’est en 3ème année de ma formation professionnelle que j’ai vu ma vie basculer à la suite d’une rupture d’anévrisme à l’âge de 25 ans. Après ce coup du sort, j’ai dû apprendre à vivre différemment et accepter cette nouvelle vie dans laquelle je dois désormais me déplacer en chaise roulante. J’ai aussi dû m’habituer à être alimenté par sonde. J’avais perdu mon sens de l’équilibre et toute la force dans mes membres. Durant les quatre années qui ont suivi mon accident vasculaire, j’ai suivi un programme de réhabilitation intensif. Ainsi, j’ai pu regagner une certaine autonomie. Je suis très fier des progrès que j’ai accomplis pour arriver à un résultat très prometteur.

Aujourd’hui, à 29 ans, je m’intéresse beaucoup à tout ce qui touche au domaine informatique. Actuellement, je suis une formation de graphisme à la Fondation Kräizbierg. J’ai très envie de maîtriser les différents programmes qui existent dans ce domaine et qui me permettent de m’exprimer de manière créative. Plus tard, j’espère pouvoir réussir à créer des sites internet. J’utilise beaucoup les e-mails pour communiquer avec mes amis.

Les infirmiers et les aides de la Stëftung Hëllef Doheem m’ont accompagné et soutenu pendant toutes ces années. Les aides m’assistent à faire la toilette, à prendre ma douche du matin et à me coucher le soir. Les collaborateurs de la fondation sont très gentils et me sont d’une aide précieuse. Pour l’avenir, j’espère de tout cœur que ma santé va encore s’améliorer, que je gagne en indépendance et que je trouve un métier qui me plaise.

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Emilie

68 ans - Vendeuse retraitée

Mein Mann und ich haben in unserem Haus alles selbst gemacht, ich hänge daher sehr an unserem Zuhause und möchte so lange wie möglich hier wohnen.

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68 ans - Vendeuse retraitée

Mein Mann und ich haben in unserem Haus alles selbst gemacht, ich hänge daher sehr an unserem Zuhause und möchte so lange wie möglich hier wohnen. Wenn ich zurückblicke stelle ich fest, dass die schönsten Tage in meinem Leben mein Hochzeitstag und die Geburtstage meiner beiden Kinder waren. Inzwischen bin ich schon zweifache Großmutter. Über E-Mails versuche ich mit meinen Enkeln in Kontakt zu bleiben, da diese im Ausland leben. Auch bietet mir das Internet die Möglichkeit mit meiner Schwägerin, die in Kanada lebt, mich auszutauschen. Meinen Bruder und meine Schwester besuche ich auch regelmäßig. Die Familie ist mir nach wie vor sehr wichtig.

Zurzeit fahre ich fast täglich Auto, zweimal die Woche zum Einkaufen und zum Kegelclubtreffen. Seit einigen Jahren treffe ich mich jeden Montagabend mit Freundinnen zum Kegeln. Mit einer Freundin, die ich dort kennenlernte, fahre ich gelegentlich in Urlaub. Zuletzt haben wir an einer Busreise zum Gardasee teilgenommen. Ansonsten begleite ich öfters meine Tochter zu ihren Gesangsauftritten. Wenn ich nicht ausgehe, sehe ich abends auch gerne fern. Besonders interessant finde ich Dokumentarfilme über die Natur und Tierwelten. Am liebsten sehe ich mir allerdings Sportsendungen an. Ich verfolge beispielsweise die Spiele der Bundesliga. Einst haben mein Mann und ich uns die Fußballspiele im Dorf angesehen.

Seit einem Jahr trage ich eine Téléalarm-Uhr. Das Armband besitze ich auch, aber ich empfinde die Uhr angenehmer beim Tragen. Ich habe sie noch nicht drücken müssen, fühle aber durch ihren Besitz eine gewisse Sicherheit.

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Marie-Catherine

78 ans - Femme de ménage retraitée

Mit meinen beiden Kindern die ich alleine großgezogen habe, bin ich jedes Jahr an die belgische Küste gefahren. Inzwischen haben beide selbst eine Familie gegründet. Meine Tochter hat einen Sohn und mein Sohn hat zwei Töchter. Eine meiner Enkelinnen ist Künstlerin, eines ihrer Bilder hängt bei mir zu Hause.

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78 ans - Femme de ménage retraitée

Mit meinen beiden Kindern die ich alleine großgezogen habe, bin ich jedes Jahr an die belgische Küste gefahren. Inzwischen haben beide selbst eine Familie gegründet. Meine Tochter hat einen Sohn und mein Sohn hat zwei Töchter. Eine meiner Enkelinnen ist Künstlerin, eines ihrer Bilder hängt bei mir zu Hause.

Ich bin sehr stolz auf meine Familie und sie bereitet mir viel Freude in meinem Leben. Sie besuchen mich wöchentlich. Mein Sohn kommt jeden Sonntag zum kochen vorbei anschließend essen wir zusammen Mittag und er leistet mir Gesellschaft. Meine Tochter erledigt meine Einkäufe, ich überlasse ihr die freie Wahl und vertraue darauf, dass sie das Richtige mitbringt.

Seit drei Jahren gehe ich von Montags bis Samstags in die Tagesstätte „Hesper Kopp“. So bin ich nicht alleine zu Hause und kann an Aktivitäten oder Ausflügen teilnehmen. Ich spiele gern „Mensch ärgere dich nicht“, sitze aber auch öfters ruhig da und höre den anderen Menschen zu. Früher habe ich gerne getanzt, wenn in der Tagesstätte also eine Tanzveranstaltung stattfindet, beteilige ich mich mit Begeisterung. Am Nachmittag kehre ich nach Hause zurück, dann verbringe ich gerne die Zeit vor dem Fernseher. Da ich oft abends sehr erschöpft bin, schlafe ich manchmal beim Zuschauen ein.

Die Pfleger der Stëftung Hëllef Doheem kommen täglich morgens und abends zu mir. Sie helfen mir beim an- und ausziehen und bei der Körperhygiene. Zusätzlich trage ich ein Téléalarm-Armband, das mich mit in die Tagesstätte begleitet.

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Eliana

60 ans - Assistante médicale retraitée

Als vor 12 Jahren bei meiner Frau an Multiple Sklerose festgestellt wurde, änderte sich unseren Leben von Grund auf. Schließlich haben wir gemeinsam entschieden das Leben mit der Krankheit zu akzeptieren.

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60 ans - Assistante médicale retraitée

Als vor 12 Jahren bei meiner Frau an Multiple Sklerose festgestellt wurde, änderte sich unseren Leben von Grund auf. Schließlich haben wir gemeinsam entschieden das Leben mit der Krankheit zu akzeptieren. Ich bin frühzeitig in Ruhestand getreten um meine Frau zu Hause pflegen zu können, da es für mich nicht in Frage kommt von ihr getrennt zu leben.

Deshalb bekomme ich seit fünf Jahren Unterstützung von der Stëftung Hëllef Doheem. Die Hilfspfleger und Krankenschwestern kommen dreimal am Tag zu uns. Des weiteren erhält meine Frau zweimal die Woche Ergotherapie und dreimal die Woche Heilgymnastik. Ich kümmere mich um den Haushalt und die Wäsche.

Besuch von der Familie bekommen wir regelmäßig. Aus unserem Bekanntenkreis sind zwei Freunde erhalten geblieben, die stets zu uns kommen. Da die Mobilität meiner Ehefrau eingeschränkt ist, läuft der Großteil unseres alltags in unserer Wohnung ab. Bei schönem Wetter gehe ich mit ihr in Esch/Alzette spazieren. Ich versuche das Leben meiner Ehefrau so schön wie möglich zu gestalten. Wir waren vor zwei Jahren zusammen auf dem Konzert von Eros Ramazotti in der Rockhal.

Ohne die kompetente Hilfe der Stëftung Hëllef Doheem könnte ich meine Frau nicht zu Hause pflegen. Umso dankbarer bin ich über die Hilfe und die Motivation die von den Helfern ausgeht.

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Luce

81 ans - Laborantine retraitée

J’ai eu la chance de faire des études supérieures ce qui, à mon époque, était plutôt rare. J’ai fait des études de laboratoire pour devenir laborantine. Il était coutume qu’en première année d’études, les filles allaient en pension dans une famille.

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81 ans - Laborantine retraitée

J’ai eu la chance de faire des études supérieures ce qui, à mon époque, était plutôt rare. J’ai fait des études de laboratoire pour devenir laborantine. Il était coutume qu’en première année d’études, les filles allaient en pension dans une famille. Je pense qu’aujourd’hui, cela n’existe plus. J’ai toujours éprouvé de la joie quand on me donnait la possibilité d’apprendre et de faire des recherches. La recherche et l’analyse sont les activités principales d’une laborantine, donc, je m’épanouissais. Mon mari était ingénieur et nous travaillions pour la même entreprise dans un atelier de construction électrique. Je faisais principalement des analyses de sang parce que c’était un lieu de travail où l’on utilisait des produits chimiques et où les employés étaient parfois exposés à des radiations.

Une de mes filles a habité pendant plusieurs années à Rome. C’était l’occasion pour moi d’apprendre l’italien. Venant de Belgique, je parle aussi le flamand et je comprends un peu l’allemand. Je commence tout doucement à avoir quelques notions de luxembourgeois, mais ce n’est pas une langue facile, surtout au niveau de la prononciation. En tout cas, mes visites hebdomadaires au foyer de jour « Elise de Roebe » à Larochette et les chansons luxembourgeoises que nous chantons m’aident beaucoup.

J’aime beaucoup me promener et rester en mouvement. Il m’arrive aussi de prendre ma voiture pour me rendre quelque part. Dernièrement, j’ai été faire une thalassothérapie que j’ai beaucoup appréciée. Je compte d’ailleurs en refaire une prochainement. Afin de rester le plus active possible, j’ai fait appel aux aides de la Stëftung Hëllef Doheem. Ils viennent tous les jours pour m’habiller, me laver et m’aider à mettre mes bas de contention. A vrai dire, je suis très satisfaite de leur service. De plus, une des aides qui vient chez moi est germanophone et me permet de rafraichir mes connaissances en allemand.

J’ai toujours eu un regard positif sur la vie, je pense qu’il n’est pas très utile de se plaindre tout le temps ou de se concentrer sur ce qui ne va pas.

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Ginette

72 ans - Femme de ménage retraitée

Das Leben hat mir 6 Kinder geschenkt, die mein Leben sehr bereichert und mich sehr auf Trab gehalten haben. Mein 2. Mann war Italiener und die Liebe meines Lebens.

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72 ans - Femme de ménage retraitée

Das Leben hat mir 6 Kinder geschenkt, die mein Leben sehr bereichert und mich sehr auf Trab gehalten haben. Mein 2. Mann war Italiener und die Liebe meines Lebens. Durch ihn habe ich das italienische Temperament und die mediterrane Küche kennengelernt und konnte meine Familie stets mit hausgemachten Lasagne, Pizza und Cannelloni verwöhnen. Bei 6 Kindern gab es immer viel zu tun und zusätzlich habe ich jahrelang als Reinigungskraft gearbeitet. Als Urlaub gönnten wir uns dann den Süden Italiens und genossen das Meer und das schöne Wetter.

Heutzutage besuche ich noch regelmässig den Markt in Grevenmacher. Es ist für mich eine gute Gelegenheit mich mit Freundinnen zu treffen. Mit Ihnen gehe ich auch öfters essen. Besonders gerne gehe ich zum Chinesen.

Vor ein paar Jahren bin ich schwer im Treppenhaus gestürzt.  Nach einem langen Krankenhausaufenthalt, habe ich mit Gottes Hilfe und viel Ausdauer alles neu erlernen müssen. Ich hatte nämlich einen Teil meines Gedächtnisses verloren. Ich pflege weiterhin einen regen Kontakt zu meiner Familie und meinen Schwestern, die mich viel unterstützt haben. Seit dem Unfall habe ich leider wenig Kraft in den Beinen. Daher verdanke ich viel meinem Hund Vico, durch den ich das Haus täglich verlassen muss. Er ist mein treuer Begleiter.

Die Krankenpfleger der Stëftung Hëllef Doheem kommen jeden Tag zu mir nach Hause um mir beim An- und Ausziehen der Kompressionsstrümpfe zu helfen.  Seit dem Sturz benutze ich auch den Telealarm. Ich habe 2 Apparate, einen für drinnen und einen für draussen, damit ich mich auch fortan draussen bewegen kann. Der Telealarm ermöglicht mir weiterhin mit Vico spazieren gehen zu können und mich sicher zu fühlen.

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Bernard

81 ans - Employé technique retraité

Ma vie professionnelle a été bien remplie. J’ai toujours été affecté à des postes en relation avec l’alimentation en énergie. Dans un de mes premiers emplois, j’étais responsable de la machine à vapeur dont on se servait dans une scierie quand il y avait des problèmes d’électricité.

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81 ans - Employé technique retraité

Ma vie professionnelle a été bien remplie. J’ai toujours été affecté à des postes en relation avec l’alimentation en énergie. Dans un de mes premiers emplois, j’étais responsable de la machine à vapeur dont on se servait dans une scierie quand il y avait des problèmes d’électricité. Ensuite, j’ai été engagé auprès d’un grand fournisseur d’électricité où je m’occupais des générateurs qu’il fallait mettre en marche quand le réseau d’électricité était saturé. C’était notamment le cas les lundis lorsque tout le monde enclenchait sa machine à laver le linge en même temps. En 1973, j’ai commencé chez RTL où je faisais différents travaux d’entretien. J’étais entre autre responsable de l’illumination de l’antenne de diffusion. Quand il fallait remplacer une ampoule, c’était moi qui devais grimper sur l’antenne pour le faire.

Dans mon temps libre, je faisais partie intégrante de l’équipe de football de Junglinster pendant 25 années. Nous sommes d’ailleurs montés de la troisième à la deuxième division. Evidemment je ne suis plus un joueur actif aujourd’hui, mais j’assiste toujours à l’un ou l’autre match comme spectateur et supporteur. Tout au long de ma vie, j’ai également laissé parler mon côté créatif. Avec un ami, je prenais plaisir à faire de la peinture à l’eau, notamment de la ville de Junglinster. J’ai de la famille aux Etats-Unis qui me rend visite de temps en temps. Je me fais un plaisir de leur offrir mes dessins comme souvenir dans l’espoir que notre pays soit un peu plus connu de l’autre côté de l’Atlantique.

Aujourd’hui, je suis encore très actif dans la vie. Je travaille beaucoup dans le jardin et j’aide mes enfants lorsqu’il y a des travaux à faire dans leur maison. Mais il y a certaines tâches plus simples que je ne sais plus faire depuis que j’ai contracté la maladie de Parkinson. C’est un ami qui m’a conseillé de m’adresser à la Stëftung Hëllef Doheem. J’ai suivi son conseil et maintenant je bénéficie des aides tous les matins pour me laver et m’habiller. Je perds parfois l’équilibre mais je sais qu’en leur présence, rien ne peut m’arriver.

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Maria

81 ans - Fermière et aide-ménagère retraitée

Meine Familie lebte schon seit mehreren Generationen in Ostbelgien als ich geboren wurde und nach meinem siebten Geburtstag zogen wir nach Luxemburg. Da meine Großmutter einen Bauernhof und etwas Land in Lieler besaß, liessen wir uns hier nieder.

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81 ans - Fermière et aide-ménagère retraitée

Meine Familie lebte schon seit mehreren Generationen in Ostbelgien als ich geboren wurde und nach meinem siebten Geburtstag zogen wir nach Luxemburg. Da meine Großmutter einen Bauernhof und etwas Land in Lieler besaß, liessen wir uns hier nieder. Nach der Schule ging ich ins Pensionat in Elwen und kurze Zeit später lernte ich meinen Mann kennen. Wir heirateten sehr schnell und setzten 6 Kinder auf die Welt, davon 5 Jungen. Da 6 Kinder auch ernährt werden wollen suchte mein Mann sich einen Nebenjob. Somit war ich tagsüber alleine mit den Kindern und widmete ihnen meine ganze Zeit und Fürsorge.

Ich kannte die Stiftung Hëllef Doheem bereits, da einige ihrer Krankenschwestern sich vor Jahren um meinen Mann kümmerten. Als mein Mann starb, waren meine Kinder bereits ausgezogen und ich war auf einmal alleine. Da beschloss ich, dass es Zeit war wieder unter Leute zu kommen und begann die Tagesstätte in Hupperdingen besuchen. Meiner Einsamkeit wurde hier bald ein Ende gesetzt, ich fand eine Gemeinschaft vor in der ich mich schnell wohl fühlte.

In der Tagesstätte tun wir all die Dinge die zu einem fröhlichen Miteinandersein gehören, wir plaudern miteinander, spielen Gesellschafts- und Kartenspiele, sind manchmal in der Küche um beim Kochen zu helfen und gehen zusammen spazieren. Es ist wie in einer großen Familie und wenn mal jemand  fehlt merken wir das sofort. Von Zeit zu Zeit gehen wir auch gemeinsam auf einen Ausflug, zum Beispiel an die Mosel auf eine Bootsfahrt.

Ich bin besonders stolz darauf meinen Mann die letzten 6 Jahre seines Lebens gepflegt zu haben und ihm die verbleibende Zeit so angenehm wie möglich gestaltet zu haben.

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Gaby

66 ans - Remplaçante/Enseignante retraitée

Après mes études secondaires, j’ai tout de suite été sollicitée pour travailler dans l’enseignement. J’ai toujours été intéressée par les langues. Je donnais des cours d’allemand, de français et d’anglais. De plus, j’ai quelques notions en latin et j’ai l’habitude de lire des journaux en espagnol et en italien. Evidemment, j’aime faire les mots-croisés dans plusieurs langues.

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66 ans - Remplaçante/Enseignante retraitée

Après mes études secondaires, j’ai tout de suite été sollicitée pour travailler dans l’enseignement. J’ai toujours été intéressée par les langues. Je donnais des cours d’allemand, de français et d’anglais. De plus, j’ai quelques notions en latin et j’ai l’habitude de lire des journaux en espagnol et en italien. Evidemment, j’aime faire les mots-croisés dans plusieurs langues.

Mon mari était anglais. Pendant quelques années, nous avons passé des séjours ensemble au Royaume-Uni. C’est là que j’ai appris à apprécier la cuisine anglaise et irlandaise. Lorsque mon mari a été embauché par le parlement européen en 1973, nous sommes venus vivre à Luxembourg-ville, mais je continuais à l’accompagner régulièrement à Strasbourg ou dans les capitales européennes.

Aujourd’hui, pour des raisons de santé et depuis que je suis seule, je ne voyage plus autant. Ceci dit, j’ai un très bon ami d’origine hongroise qui habite en Allemagne. Quelques fois par an, je me rends chez lui et j’en profite alors pour me promener dans les rues de Koblenz, une ville que j’apprécie beaucoup. Mon ami, lui, me rend visite presque toutes les semaines et nous passons notre temps ensemble à discuter et à écouter de la musique. J’aime beaucoup me promener. D’ailleurs, je prends souvent le bus pour aller à Beschmaacher et marcher le long de la Moselle jusqu’à Remich. J’ai décoré mon balcon de fleurs et je consacre une partie de mon temps libre à cultiver des herbes fraîches. Grâce au Téléalarme, je peux me livrer à mes loisirs sans être paralysée par la peur de ce qui pourrait m’arriver si jamais je tombais ou avais un accident.

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Maisy

82 ans - Aide-ménagère

Ich bin in Grevenmacher geboren und habe dort mein ganzes Leben lang gelebt. Als Kind war ich sehr ehrgeizig und auch etwas stur. Meine Erfahrungen haben mich gelernt zu teilen und weniger dickköpfig zu sein. Ich habe immer gern getanzt. Ich habe meinen Mann auch beim Tanz auf der Kirmes kennengelernt und wir sind seit dem Tag zusammen geblieben.

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82 ans - Aide-ménagère

Ich bin in Grevenmacher geboren und habe dort mein ganzes Leben lang gelebt. Als Kind war ich sehr ehrgeizig und auch etwas stur. Meine Erfahrungen haben mich gelernt zu teilen und weniger dickköpfig zu sein. Ich habe immer gern getanzt. Ich habe meinen Mann auch beim Tanz auf der Kirmes kennengelernt und wir sind seit dem Tag zusammen geblieben. Wir haben einen kleinen Sohn bekommen und auch sonst viele Interessen wie z.B. das Fischen geteilt. Wir waren Mitglied in 2 Vereinen im Fischer- und im Kleinzüchterverein und waren dort ehrenamtlich tätig. Mit beiden Vereinen machten wir Ausflüge in Zoos und Ausstellungen.

Mein Berufsleben war recht vielseitig. Zunächst war ich als Haushaltsgehilfin in einer Familie beschäftigt, bei der ich hauptsächlich die Hausarbeit  erledigt habe. Durch die Erfahrung im Haushalt habe ich gelernt, auf die Bedürfnisse anderer einzugehen. Nach dieser Erfahrung war ich in einer Kellerei tätig, und war dort für die Etikettierung der Flaschen zuständig. Nach dieser Tätigkeit war ich noch 7 Jahren als Reinigungskraft von Bürogebäuden beschäftigt.  Als mein Mann gestorben ist, nahmen mich enge Freunde 5 Jahre lange mit in den Schwarzwald und dann fing alles an langsamer zu werden. Aus beruflicher und privater Sicht hatte ich bisher ein sehr erfülltes Leben.

Heutzutage habe ich ein paar nette Freundinnen mit denen ich gelegentlich etwas unternehme. Zweimal im Jahr machen wir einen Schiffsausflug nach Saarburg, essen dort Eis und machen einen Spaziergang. Auf den nächsten freue ich mich schon sehr, auch wenn das Spaziergehen etwas beschwerlicher geworden ist.

Da mir meine Hände durch eine Nervenentzündung und Arthrose viel  Schmerzen machen, bin ich froh dass die Stëftung Hëllef Doheem habe. Sie kommen jeden Tag, 2mal zum Waschen und Ausziehen und 2mal die Woche  zum Duschen und  um meine Einkäufe zu erledigen. Ich bin sehr froh dass es sie gibt und ich sie in Anspruch nehmen kann. 3mal die Woche bekomme ich das Mittagessen durch die Gemeinde geliefert. 1mal die Woche kommt eine Putzkraft von Propper Doheem.  Da ich das selber nicht mehr machen kann, weiss ich die Arbeit der Stëftung Hëllef Doheem zu schätzen.

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Raymond

81 ans - Fermier pensionné

Jusqu’à ce jour, j’ai toujours vécu à Arsdorf, dans mon village natal. La nature prend une grande place dans ma vie. J’ai travaillé pendant une décennie dans les forêts avoisinantes. J’étais chargé de donner un coup de main au garde forestier dans le but de maintenir une forêt saine.

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81 ans - Fermier pensionné

Jusqu’à ce jour, j’ai toujours vécu à Arsdorf, dans mon village natal. La nature prend une grande place dans ma vie. J’ai travaillé pendant une décennie dans les forêts avoisinantes. J’étais chargé de donner un coup de main au garde forestier dans le but de maintenir une forêt saine. Je coupais des arbres que je vendais par la suite aux commerçants de bois. J’ai ensuite rejoint le secteur industriel. Quand je ne travaillais pas, je passais beaucoup de temps dans la nature. En 1979, j’ai d’ailleurs créé, en partenariat avec 5 amis, le club de pêche d’Arsdorf. Ensemble, nous partions pour des journées entières de pêche au lac de barrage, à la Moselle ou à la Sûre.

Mon père m’avait appris à tresser des paniers en utilisant les tiges du noisetier. J’en avais également fait mon passe-temps. Pour réaliser un panier, j’avais besoin d’une tige d’une longueur de 3 à 4 mètres. La belle couleur blanche du bois s’obtenait en enlevant la coquille avant de faire cuire les tiges dans de l’eau. J’étais aussi pompier volontaire. Je me rappelle l’immense incendie d’une maison en plein hiver. Avant d’arriver sur les lieux, nous avions été obligés de dégager le tracteur qui était resté coincé par la neige qui était tombée.

Toute ma vie, je me suis promené sur les chemins parcourant les forêts. J’aurais donc beaucoup de mal à rester toute la journée chez moi. Je continue à me promener quotidiennement. Par sécurité, j’ai opté pour un appareil Téléalarme chez moi. Je dispose également d’un second appareil qui fonctionne à l’extérieur et qui me permet de m’éloigner de la maison. De plus, la Stëftung Hëllef Doheem me rend visite chaque matin pour m’aider à me laver, m’habiller et pour mesurer mon taux d’insuline. Je suis content que ce service existe parce qu’il me permet de rester à la maison, près de ma femme, aussi longtemps que possible.

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Jeanny

83 ans - Vendeuse retraitée

Da mein Mann im dörflichen Vereinsleben jahrelang sehr aktiv war, unterstützte ich ihn gerne bei seinen öffentlichen Auftritten. Zudem leitete ich das Vereinslokal in unsererm Dorf. Bis heute bin ich noch inaktiv tätig und pflege die Patenschaft einiger Vereinsfahnen.

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83 ans - Vendeuse retraitée

Da mein Mann im dörflichen Vereinsleben jahrelang sehr aktiv war, unterstützte ich ihn gerne bei seinen öffentlichen Auftritten. Zudem leitete ich das Vereinslokal in unsererm Dorf. Bis heute bin ich noch inaktiv tätig und pflege die Patenschaft einiger Vereinsfahnen.

Ich wohne gemeinsam mit meinem Sohn und seiner Familie in einem großen Haus. Daher bin ich selten allein. Mittags kochen mein Sohn und ich gemeinsam. Ich bin bis heute an dem aktuellen Tages- und Weltgeschehen interessiert, vor allem an dem royalen. Wenn die Kinder am Wochenende ausser Haus sind, trage ich das Téléalarm-Armband und genieße die Ruhe. Ist die Familie verreist, ist dies auch Urlaub für mich.

Aufgrund meines aktiven früheren Lebens, ist mir der Kontakt zu anderen Menschen bis heute sehr wichtig und deshalb ist es mir eine grosse Freude, dass ich zweimal die Woche die Tagesstätte „Op Foar“ in Echternach besuchen kann. Am ersten Tag war ich skeptisch, aber inzwischen habe ich viele Bekanntschaften geschlossen und die gute Atmosphäre trägt dazu bei, dass ich mich sehr wohl fühle. Gerne beteilige ich mich an den Aktivitäten und den Ausflügen. Das Foyer hat vor kurzem eine nette Schifffahrt über die Mosel organisiert, die ich mit Freude genossen habe. Regelmässig wird uns das Einkaufen von persönlichen Bedürfnissen angeboten. Ansonsten erledigt meine Schwiegertochter die Einkäufe.

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Jeanne

62 ans - Vendeuse retraitée dans une pâtisserie

Née à Clervaux, j’ai grandi à Niedercorn pour revenir vivre dans le nord du pays des décennies plus tard. J’ai de la famille dans tout le pays, mais c’est ici que je me sens chez moi. Les pâtisseries ont toujours été mon péché mignon. J’ai donc décidé de joindre l’utile à l’agréable en occupant un poste de vendeuse auprès d’un pâtissier  jusqu’en 1995.

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62 ans - Vendeuse retraitée dans une pâtisserie

Née à Clervaux, j’ai grandi à Niedercorn pour revenir vivre dans le nord du pays des décennies plus tard. J’ai de la famille dans tout le pays, mais c’est ici que je me sens chez moi. Les pâtisseries ont toujours été mon péché mignon. J’ai donc décidé de joindre l’utile à l’agréable en occupant un poste de vendeuse auprès d’un pâtissier jusqu’en 1995.

J’aime sortir de chez moi et voir du monde. Comme je vais régulièrement chez le kinésithérapeute, j’ai pris l’habitude de combiner mes visites médicales avec une sortie dans un salon de thé. J’ai la chance d’avoir une très bonne amie qui m’accompagne. Je passe aussi mon temps libre à lire principalement des récits ou témoignages d’événements qui se sont réellement passés. Avant tout, j’aime les livres qui sont écrits en luxembourgeois.

J’ai un don inné pour les langues. Je parle toutes les langues du pays et l’italien. Lorsque je pars en vacances à l’étranger, je suis capable de comprendre et de converser dans la langue locale après quelques jours seulement. Tournée vers le futur, je souhaiterais prendre des cours d’informatique. N’étant pas une adepte de l’informatique à la base, c’est mon mari qui m’a offert un de ces nouveaux téléphones portables. Entretemps, j’ai appris à l’utiliser presqu’aussi bien que ma fille et je me sens prête à me familiariser aujourd’hui avec l’ordinateur.

Pour me permettre de poursuivre ma vie bien active, la Stëftung Hëllef Doheem passe chez moi tous les jours depuis 2003 pour me faire mes injections d’insuline et, de temps à autre, me prodiguer des conseils diététiques. Par ailleurs, les services que les infirmiers me rendent vont bien au-delà des soins qu’ils doivent réellement me prodiguer. Ils m’ont par exemple témoigné beaucoup de soutien de par leur présence et leurs petits mots lors du décès de mon mari il y a quelques mois. Et ça, ça n’a pas de prix.

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Eugénie

83 ans - Fermière

Ich wohne inzwischen seit 54 Jahren auf einem Bauernhof. Anfangs wohnten wir mit meinem Mann und seiner Verwandtschaft da und später als mein Mann den Hof übernommen hatte mit unserer eigenen Familie. Mein Mann und ich haben eine gute Ehe geführt.

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83 ans - Fermière

Ich wohne inzwischen seit 54 Jahren auf einem Bauernhof. Anfangs wohnten wir mit meinem Mann und seiner Verwandtschaft da und später als mein Mann den Hof übernommen hatte mit unserer eigenen Familie. Mein Mann und ich haben eine gute Ehe geführt. Vor einigen Jahren feierten wir goldene Hochzeit. Der Tag an dem ich ihn kennenlernte war für mich der schönste Tag in meinem Leben. Als wir älter wurden, und die Arbeit auf dem Bauernhof zu anstrengend wurde, zog unser Enkel zu uns. Nun kümmert er sich um den Hof und wird ihn bald übernehmen. Da ich von jeher mitgearbeitet habe, tue ich dies auch jetzt so gut ich kann. Zwar benötige ich einen Gehwagen um mich zu stützen, durch diesen schaffe ich den Weg in den Stall, zu den Hühnern und in den Garten. Unsere beiden Hunde begleiten mich. Die Freundin meines Enkels wohnt auch im Haus, sie hilft mir im Obst- und Gemüsegarten, den wir weiterhin betreiben. Meine drei Töchter unterstützen mich sehr im Haushalt, und auch sonst bin ich im Kontakt zu meiner Verwandten. Ich pflege den Kontakt zu meinen Kusinen, indem wir oft stundenlang telefonieren. Besonders freue ich mich, wenn die ehemaligen Austauschstudenten, die einst bei uns auf dem Hof zu Gast waren, mich besuchen. Einst haben mein Mann und ich Studenten aus der Ackerbauschule bei uns aufgenommen, es kamen welche aus Holland, Amerika und Schweden.

Die Pfleger der Stëftung Hëllef Doheem kommen seit 2006 zu mir. Sie kommen täglich in der Früh und helfen beim An- und Ausziehen sowie beim Waschen. Zuzüglich trage ich ein Téléalarm-Armband. Mein Enkel ist tagsüber meist unterwegs  und ich kann mich durch das Armband sicher auf dem Hof fühlen. Ich bin sehr dankbar für die gute Hilfe von der Stiftung Hëllef Doheem.

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John Micha

79 ans - Employé retraité dans le domaine de la télécommunication

Je suis né au Royaume-Uni en 1934. Après mes études, j’ai eu le choix de rester travailler au Royaume-Uni ou de partir au Canada et gagner 2 fois plus pour le même travail. J’ai bien évidemment saisi l’occasion de gagner plus tout en découvrant un nouveau pays, et je savais que je n’allais pas regretter cette expérience.

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79 ans - Employé retraité dans le domaine de la télécommunication

Je suis né au Royaume-Uni en 1934. Après mes études, j’ai eu le choix de rester travailler au Royaume-Uni ou de partir au Canada et gagner 2 fois plus pour le même travail. J’ai bien évidemment saisi l’occasion de gagner plus tout en découvrant un nouveau pays, et je savais que je n’allais pas regretter cette expérience. Effectivement, dès le premier jour à Montréal, j’étais invité à une soirée et c’est là que j’ai rencontré ma future femme.

La fascination pour les nouvelles technologies m’a accompagné tout au long de ma vie. Ça a commencé avec l’invention de l’ordinateur quand j’étais jeune et cela reste d’actualité avec l’apparition des nouveaux téléphones portables et toutes les facilités qui en découlent. Mon travail consistait à expliquer aux états fédéraux les nouveaux produits de télécommunication et à les aider dans leur implémentation. Après avoir vécu des années, d’abord au Canada puis aux Etats-Unis, ma femme et moi avons ressenti le mal du pays et sommes rentrés au Royaume-Uni. C’est finalement une offre d’emploi dans une grande société au Luxembourg qui m’a amené ici. Ce que j’aime particulièrement au Luxembourg, c’est l’amabilité des gens, la qualité des services sociaux et les beaux paysages.

Jusqu’il y a peu, je donnais encore des cours d’anglais. Grâce aux aides fournies par les infirmiers de la Stëftung Hellef Doheem tous les matins, j’arrivais toujours à temps chez mes élèves.

Si on me demandait un conseil sur la vie, je dirais qu’il est important de garder une attitude d’ouverture face à ce qu’on ne connaît pas, de saisir les opportunités que l’on rencontre et de voyager beaucoup.

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Victorine

86 ans - Femme au foyer et maman

Als gebürtige Eschweilerin ist mir ein Tag besonders in Erinnerung geblieben, jener nämlich als unsere Gemeinde Besuch vom Großherzog Jean bekam. In den Tagen zuvor hatte man ganz Eschweiler mit Flaggen und Tannenbäumen dekoriert.

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86 ans - Femme au foyer et maman

Als gebürtige Eschweilerin ist mir ein Tag besonders in Erinnerung geblieben, jener nämlich als unsere Gemeinde Besuch vom Großherzog Jean bekam. In den Tagen zuvor hatte man ganz Eschweiler mit Flaggen und Tannenbäumen dekoriert. Als er dann endlich da war gab es viele Feierlichkeiten ihm zu Ehren, unsere Kinder etwa sangem im Chor für ihn. Ich hatte sogar Gelegenheit ein paar Worte mit ihm zu wechseln. Ich sagte ihm, es täte mir leid, dass ich wegen meiner Knieprobleme nicht aufstehen könne um ihn zu begrüssen und er zeigte mir sein vollstes Verständnis.

Ich habe mein ganzes Leben lang auf dem Bauernhof gearbeitet und würde es noch heute tun, wenn ich könnte. Mein Mann und ich teilten uns die Arbeit gerecht auf. Das Traktorfahren überliess ich allerdings meinem Mann nachdem ich es einmal versucht hatte und es mir tatsächlich passiert ist mit dem Traktor umzukippen. Wir sind auch zusammen verreist, wir waren einige Male in Lourdes wo wir die heiligen Stätten besuchten. 

Ausflüge mache ich auch heute noch, aber dann mit Hilfe der netten Mitarbeiter aus der Tagestätte „Um Schlass“. Einmal haben wir zusammen einen Ausflug nach Clervaux gemacht, bei dem wir bis ganz oben auf den Berg gestiegen sind um uns die Kapelle von Loretta anzusehen. Es war ein schöner Tag und wir haben ihn mit einem guten Essen in einem Restaurant ausklingen lassen. Die Helfer der Stëftung Hëllef Doheem kommen ausserdem jeden Morgen zu mir um mir beim Waschen und Anziehen zu helfen. Seit ich im Rollstuhl sitze, kann ich dies nicht mehr alleine bewältigen und so ist diese Hilfe für mich unverzichtbar. Ins Foyer gehe ich einmal in der Woche. Hier spiele ich dann mit den anderen Gästen Karten oder „Mensch ärgere dich nicht“. Der Besuch im Foyer hat für mich auch immer etwas Nostalgisches, als Kind hatte ich Nähkurse und diese fanden in denselben Räumlichkeiten des Schlosses statt, in denen sich das Foyer heute befindet.

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Madeleine

87 ans - Aide-ménagère

Je sais que ça ne se vérifie pas chez tous les enfants, mais moi, j’ai toujours aimé aller à l’école et apprendre de nouvelles choses. J’étais doué pour écrire des dissertations et l’instituteur me félicitait souvent pour la qualité de mes textes.

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87 ans - Aide-ménagère

Je sais que ça ne se vérifie pas chez tous les enfants, mais moi, j’ai toujours aimé aller à l’école et apprendre de nouvelles choses. J’étais doué pour écrire des dissertations et l’instituteur me félicitait souvent pour la qualité de mes textes. Après l’école, je retournais vivre chez un fermier. A 8 ans, je travaillais déjà comme une adulte. J’épluchais les pommes de terre et je ramassais le bois pour faire du feu. A 16 ans, j’ai été en pension dans une famille où j’avais la grande responsabilité de m’occuper de sept enfants. Ce n’était pas une tâche facile mais je faisais de mon mieux.

Après la guerre, je suis arrivée dans une famille au Luxembourg, à Kalborn plus précisément. C’est d’ailleurs là que j’ai fait la connaissance de mon mari que j’ai épousé à l’âge de 28 ans. Lorsque les enfants dont je m’occupais sont devenus grands, j’ai consacré beaucoup de temps à l’entretien de notre église. Je cultivais notamment des fleurs que j’utilisais après pour faire la décoration. A côté de ça, le jeu de cartes Kontramit était pour moi une source de divertissement. C’est un jeu d’équipe où il faut faire un signe à son partenaire lorsqu’on a les cartes nécessaires pour gagner sans que l’autre équipe ne le remarque. Je m’entraînaient à ce jeu avec une amie et nous participions toutes les deux à des tournois nationaux. Nous avons même remporté une fois la première place.

Aujourd’hui, je tente encore de faire un maximum de choses par moi-même mais je dois bien reconnaitre que je n’ai plus beaucoup de force dans les jambes et que je me déplace moins facilement qu’avant. Depuis 2012, je fais donc appel aux aides-soignants de la Stëftung Hëllef Doheem pour m’aider à mettre mes bas de contention et appliquer du gel sur mon dos. Je fréquente aussi le foyer "Op der Heed" à Hupperdange. Le foyer est devenu un élément important dans ma vie. J’y vais 5 jours par semaine car tout le monde y est tellement sympathique.

Je pense que dans la vie, il ne faut jamais perdre l’espoir. Et si parfois on passe par des moments plus difficiles, il ne faut surtout pas se laisser aller parce que d’une façon on avance toujours et les temps changent.

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Michel

74 ans - Professeur de lycée retraité

Nach Abschluss meines Studiums habe ich zehn Jahre bei einem internationalen Getränkehersteller als Produktionsleiter gearbeitet. Anschließend bin ich ans Gymnasium gewechselt und war Lehrer für Elektronik und Pneumatik. Als ich noch jünger war, bin ich viel gereist. Ich war unter anderem  in Mexiko und Amerika.

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74 ans - Professeur de lycée retraité

Nach Abschluss meines Studiums habe ich zehn Jahre bei einem internationalen Getränkehersteller als Produktionsleiter gearbeitet. Anschließend bin ich ans Gymnasium gewechselt und war Lehrer für Elektronik und Pneumatik. Als ich noch jünger war, bin ich viel gereist. Ich war unter anderem  in Mexiko und Amerika. Durch meine Krankheit bin ich inzwischen an  den Rollstuhl gebunden, doch dieser bringt mich nicht davon ab, autonom zu sein. Mein Auto wurde eigens für mich umgebaut und durch einen elektronischen Stuhl kann ich meine Frau zum Einkaufen oder Spazieren begleiten. Außerdem reite ich einmal pro Woche, dies soll meine Rückenmuskulatur stärken und Spaß macht es ohnehin.

Des Weiteren bekomme ich Unterstützung durch die Dienste der Stëftung Hëllef Doheem. Die Hilfspfleger kommen jeweils morgens und abends um mir beim An- und Ausziehen sowie bei der Körperhygiene unter die Arme zu greifen. Neben meiner Reittherapie erhalte ich Ergotherapie und Heilgymnastik. Einmal pro Woche besuche ich die Tagesstätte „Hesperkopp“ um meiner Frau ihren nötigen Freiraum zu verschaffen, damit sie auch ihren persönlichen Bedürfnissen nachgehen kann.

Ansonsten verbringen wir viel Zeit zusammen. Vor kurzem sind wir umgezogen und jetzt richten wir die Wohnung neu an. Natürlich möchten wir jetzt dass unsere Bekannten uns in der neuen Wohnung besuchen. Denn trotz meiner Krankheit bin ich ein kontaktfreudiger und humorvoller Mensch geblieben.

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Maria

89 ans - Femme de ménage retraitée

Née à Lohr en Allemagne, je suis venue au Luxembourg pour travailler comme gouvernante. J’ai trouvé une place dans la famille du bourgmestre d’Ermsdorf. Peu après, j’ai fait la connaissance de mon premier mari que j’ai épousé en 1950.

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89 ans - Femme de ménage retraitée

Née à Lohr en Allemagne, je suis venue au Luxembourg pour travailler comme gouvernante. J’ai trouvé une place dans la famille du bourgmestre d’Ermsdorf. Peu après, j’ai fait la connaissance de mon premier mari que j’ai épousé en 1950. Malheureusement, mon mari est mort quelques années plus tard. Et pour mieux subvenir aux besoins de mes enfants, j’ai travaillé comme femme de ménage à la commune d’Ermsdorf. Mon deuxième mari était Belge et avait pour habitude de venir passer ses vacances à Ermsdorf. Après notre mariage, nous avons vécu quelques années en Belgique et c’est ainsi que j’ai appris à parler français.

Ma santé ne me permet plus de sortir beaucoup aujourd’hui. Ainsi, je prends plaisir à regarder la télévision, et plus particulièrement les matchs de wrestling. Cela peut paraître surprenant pour une femme de mon âge, mais je suis fascinée de voir des personnes être à ce point compétitives face à l’adversaire. Je regarde aussi le football, mais uniquement lorsque ce sont des hommes qui jouent. Je trouve que les femmes sont parfois trop dociles les unes envers les autres et, en tant que spectatrice, j’aime voir de la compétition.

Ma fille s’occupe de moi pendant la journée mais comme elle doit aussi être présente dans sa pâtisserie, j’ai fait appel aux aides de la Stëftung Hëllef Doheem le matin pour m’aider à me laver et à m’habiller. De cette façon, ma fille peut s’occuper de ses clients. Comme je suis quelqu’un de sociable, j’aime aussi aller au Foyer de jour « Elise de Roebe » à Larochette. Nous nous retrouvons autour d’une tasse de café pour discuter ou pour jouer à différents jeux. Mon jeu préféré consiste à reconnaître des objets de la vie quotidienne en les tâtonnant. Ce n’est pas aussi facile que ça en a l’air, et il y a de quoi être parfois surpris.

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Maria

87 ans - Aide au ménage retraitée

Ich bin im Ösling auf einem Bauernhof aufgewachsen und habe während meiner Kindheit und Jugend die dort angefallenen Arbeiten erledigt. Als junge Frau habe ich einige Zeit im Sanatorium in Vianden gearbeitet. Die Arbeit dort mochte ich, denn sie verschaffte mir einen geregelten Alltag.

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87 ans - Aide au ménage retraitée

Ich bin im Ösling auf einem Bauernhof aufgewachsen und habe während meiner Kindheit und Jugend die dort angefallenen Arbeiten erledigt. Als junge Frau habe ich einige Zeit im Sanatorium in Vianden gearbeitet. Die Arbeit dort mochte ich, denn sie verschaffte mir einen geregelten Alltag. Heute denke ich gerne an die Zeit im Ösling zurück, denn dort gefällt es mir noch immer am besten.

In meiner Freizeit habe ich auch gerne genäht, gestrickt und gehäkelt und habe an den Wochenenden oft Näharbeiten für meine Mutter erledigt. Nach meiner Heirat zog ich nach Bettembourg. Mein Ehemann ist im Krieg schwer erkrankt und leider früh verstorben. Wir haben 14 Jahre zusammen verbracht und einen Sohn bekommen. Als er noch lebte, haben wir im Garten gearbeitet und Obst, Gemüse und Blumen angebaut. Im Sommer saßen wir oft mit den Nachbarn zusammen. Inzwischen sind die restlichen Anwohner meiner Generation verstorben und es sind jüngere Familien in die Nachbarschaft gezogen. Meine Nachbarn haben zwei junge Mädchen, die im Alter von 3 Jahren nach Luxemburg kamen. Ich habe ihnen die luxemburgische Sprache beigebracht.

Seit sieben Jahren kommt die Stiftung Hëllef Doheem zu mir nach Hause. Die Woche über kommt eine Haushaltshilfe der Stiftung die mein Haus in Stand hält. Die Pfleger kommen in der Früh um mir bei der täglichen Körperhygiene und der Medikamenteneinnahme zu helfen. Ich verbringe jeden Tag in der Tagesstätte "Am Rousegärtchen". Ich beteilige mich gerne an den angebotenen Aktivitäten sowie an den Ausflügen, die organisiert werden.

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Jos

84 ans - Fermier retraité

Mes parents et grands-parents étaient fermiers. Je les aidais toujours dans tous les petits travaux qu’il y avait à faire dans la ferme. Plus tard, j’ai décidé de perpétuer la tradition familiale et devenir moi-même fermier. La partie du métier que j’appréciais le plus était d’aller sur le marché pour vendre mon bétail.

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84 ans - Fermier retraité

Mes parents et grands-parents étaient fermiers. Je les aidais toujours dans tous les petits travaux qu’il y avait à faire dans la ferme. Plus tard, j’ai décidé de perpétuer la tradition familiale et devenir moi-même fermier. La partie du métier que j’appréciais le plus était d’aller sur le marché pour vendre mon bétail. J’ai toujours été doué pour la négociation et j’ai donc toujours obtenu un bon prix pour mes différentes ventes.

Pendant la 2ème guerre mondiale, nous avons tout perdu, il ne nous restait que les vêtements que nous portions. A l’époque je n’avais que seize ans. Nous avons reconstruit notre ferme de nos propres mains. Pendant plus de 50 ans, j’ai aussi été membre du conseil paroissial. Je m’occupais entre autre de l’attribution des terrains. J’ai même participé à la rénovation de l’église du village en faisant la plus grande partie de l’organisation de ce travail moi-même. Il s’agit là d’un accomplissement dont je suis particulièrement fier. D’ailleurs, lorsque je vais à la messe aujourd’hui, c’est un peu comme si je me rendais chez moi.

Ma femme et moi avons eu une vie très heureuse avec nos deux filles et notre garçon. Nous avons toujours pris beaucoup de plaisir à être bien occupés. Pendant des années, la Stëftung Hëllef Doheem a soutenu mon épouse à travers différentes aides nécessaires au confort de sa vie quotidienne. Après son décès, je me suis retrouvé seul à la maison et je me disais que ce serait une bonne chose de ne pas rester chez moi à ne rien faire. J’ai donc commencé à fréquenter le foyer de jour « Am Schlass » à Wiltz deux fois par semaine. J’y suis encore aujourd’hui et je ne peux que me féliciter d’avoir pris cette décision. Grâce au foyer de jour, j’ai retrouvé un sentiment d’appartenance et de communauté. C’est quelque chose de très précieux et je ne peux que remercier la Stëftung Hëllef Doheem pour cela.

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Sophie

87 ans - Arrière grand-mère

Meine Tochter wohnt im Nachbarhaus und kommt jeden Tag vorbei um nach den Rechten zu schauen. Ich bin froh, dass sie und ich uns so gut verstehen. Sie kümmert sich um meine Einkäufe und meine Angelegenheiten. Ich habe zwei Enkel und meine Tochter ist bereits Großmutter, das macht mich zur vierfachen Urgroßmutter.

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87 ans - Arrière grand-mère

Meine Tochter wohnt im Nachbarhaus und kommt jeden Tag vorbei um nach den Rechten zu schauen. Ich bin froh, dass sie und ich uns so gut verstehen. Sie kümmert sich um meine Einkäufe und meine Angelegenheiten. Ich habe zwei Enkel und meine Tochter ist bereits Großmutter, das macht mich zur vierfachen Urgroßmutter. Ich bin sehr stolz auf die Kinder und den Weg den sie in ihrem Leben eingeschlagen haben.

Heutzutage sehe ich mir die Messe im Fernseher an, sonst bin ich jeden Tag in die Messe gegangen. Ich bin ein sehr gläubiger Mensch und erinnere mich gerne an den Wallfahrt nach Lourdes zurück, diese Reise hat mich sehr bewegt. Ansonsten schaue ich gerne Sendungen über Volksmusik oder übers Kochen. Ich schaue ebenfalls Sportsübertragungen, zum Beispiel Fußball oder Tennis. Seit zwei Jahren besuche ich außer Donnerstags, die Tagesstätte „Bei der Kor“. Ich war eine der ersten Klienten als die Tagesstätte ihre Türen öffnete. Dort habe ich viele Bekanntschaften geschlossen. Gerne beteilige ich mich an angebotenen Aktivitäten und Ausflügen. Ich besuche die Tagesstätte gerne und das Essen schmeckt mir immer besonders gut.

Die Dienste der Stëftung Hëllef Doheem beanspruche ich seit 2011. Jeden Tag kommen morgens und abends Hilfspfleger, die mir beim An- und Ausziehen als auch bei der Körperhygiene helfen. Außerdem erhalte ich einmal wöchentlich eine Putzfrau der Stiftung. Neben der Unterstützung seitens der Mitarbeiter, trage ich ein Téléalarm-Armband. Dieses ermöglicht mir im Ernstfall umgehend Hilfe zu verständigen.

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Katrien

35 ans - Professeur d'allemand

D’origine belge, je vis au Luxembourg depuis l’âge de 2 ans. Aujourd’hui. j’habite dans une ferme avec mon mari et mes deux enfants. Nos animaux ne sont pas destinés à être commercialisés. D’ailleurs, la ferme n’est pas notre gagne-pain. Elle nous sert entre autre à avoir un regard sur ce que nous mangeons.

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35 ans - Professeur d'allemand

D’origine belge, je vis au Luxembourg depuis l’âge de 2 ans. Aujourd’hui. j’habite dans une ferme avec mon mari et mes deux enfants. Nos animaux ne sont pas destinés à être commercialisés. D’ailleurs, la ferme n’est pas notre gagne-pain. Elle nous sert entre autre à avoir un regard sur ce que nous mangeons. Nous pensons qu’une bonne alimentation est la base d’une bonne santé et nous essayons de suivre, autant que faire se peut, les procédures biologiques en laissant de côté les OGM et les pesticides. Nous avons des moutons, des poulets, des canards, bref tout ce qu’il nous faut, à l’exception d’une vache. Les moutons nous tiennent particulièrement à cœur, si bien que nous leur avons consacré une petite page web avec quelques photos d’eux.

Avant la naissance de nos enfants, nous passions pas mal de temps à faire de l’ « agility » avec nos chiens. C’est un sport encore peu connu qui a pour but de guider son chien aussi rapidement que possible le long d’un parcours d’obstacles. Il existe de nombreuses compétitions, dont celle du championnat d’Europe auquel nous avons  déjà participé deux fois. Malheureusement, nous n’avons plus le temps d’y participer mais nous avons gardé l’habitude d’avoir beaucoup de chiens dans notre ferme.

Notre quotidien nous occupe beaucoup. C’est pourquoi nous faisons régulièrement appel au service de garde de la Stëftung Hëllef Doheem pour notre fils de 1.5 an qui est malade. Il souffre de crises d’épilepsie sévères et fréquentes et a besoin d’être sous surveillance 24h/24. Nous faisons bien entendu de notre mieux pour être présent au maximum, mais ce service nous soulage ponctuellement énormément.

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Marguerite

89 ans - Aide au ménage retraitée

Ich stamme aus einfachen Verhältnissen und habe daher meine Eltern stets im Haushalt unterstützt. Als junges Mädchen hatte ich Spaß am Holz hacken und habe den Nachbarn bei angefallenen Arbeiten geholfen. Ich habe auch einige Zeit in Thüringen verbracht. Dort war ich dem Arbeitsdienst zugeordnet.

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89 ans - Aide au ménage retraitée

Ich stamme aus einfachen Verhältnissen und habe daher meine Eltern stets im Haushalt unterstützt. Als junges Mädchen hatte ich Spaß am Holz hacken und habe den Nachbarn bei angefallenen Arbeiten geholfen. Ich habe auch einige Zeit in Thüringen verbracht. Dort war ich dem Arbeitsdienst zugeordnet. Ich war eine der Jüngsten von insgesamt 160 Mädchen. Ich habe täglich gearbeitet allerdings hatte die Aufseherin mich in ihr Herz geschlossen somit wurde der Alltag für mich recht angenehm. Nach meiner Heirat habe ich meinen Mann bei der Finanzierung unseres Hauses unterstützt. Mit unseren Kindern sind wir oft verreist. Dabei hatte Österreichs Hauptstadt Wien es mir besonders angetan. Um die Erlebnisse nicht zu vergessen, schrieb ich Reisetagebücher.

Heutzutage verbringe ich die Vormittage mit Kartenspielen und dem Lösen von Kreuzworträtseln. Damit trainiere ich meine Handfertigkeit und mein Gedächtnis. Nachmittags sehe ich mir gerne Musiksendungen an. Ich habe früher gerne getanzt und erwische mich heute manchmal wenn ich auf dem Sofa sitze und zu einem Lied wippe. Ansonsten bleibe ich gerne zu Hause,  ich mag meine vier Wände.

Die Hilfspfleger der Stëftung Hëllef Doheem kommen täglich. Ich nenne sie meine „Engel“ da sie eine willkommene Abwechslung sind. Morgens helfen sie mir beim Waschen und abends verabreichen sie mir meine Augentropfen. Einmal in der Woche fahre ich mit den Helfern zum Einkaufen. Dann dürfen eine Tasse Kaffee und ein Stück Kuchen auf keinen Fall fehlen. Ich trage ebenfalls seit 7 Jahren ein Téléalarm-Armband. Nun bin ich am Überlegen ein neues Armband für außerhalb des Hauses zu beantragen. Ich halte den Téléalarm für eine „gute Erfindung“ da ich im Notfall sofort Hilfe verständigen kann. Mein Vorsatz für die kommenden Jahre lautet auch im Alter ein zufriedener und glücklicher Mensch zu sein.

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Albert

88 ans - marié depuis plus de 60 ans

Comme pour toutes les personnes qui sont nées dans la première partie du dernier siècle, ma jeunesse a été marquée par les événements de cette époque. J’aurais aimé passer les plus belles années de mon adolescence à aller boire des verres avec mes amis et à danser avec les jolies filles du village lors de la kermesse. Mais il y avait la guerre et j’ai été obligé de partir avec l’armée en Russie.

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88 ans - marié depuis plus de 60 ans

Comme pour toutes les personnes qui sont nées dans la première partie du dernier siècle, ma jeunesse a été marquée par les événements de cette époque. J’aurais aimé passer les plus belles années de mon adolescence à aller boire des verres avec mes amis et à danser avec les jolies filles du village lors de la kermesse. Mais il y avait la guerre et j’ai été obligé de partir avec l’armée en Russie. Je réfléchissais donc à une solution qui allait me permettre de rentrer chez moi. Un jour, je suis tombé malade et j’ai eu la bonne idée de simuler des douleurs d’appendice pour ne pas devoir repartir au front.

Entretemps, j’avais pris une décision quant à mon avenir professionnel. Mon frère aîné travaillait comme infirmier, ce qui m’a d’ailleurs encouragé à également apprendre ce métier. Je passais les examens pendant mes années de service et lorsque la guerre a pris fin, j’étais prêt à consacrer mon temps à l’exercice de cette profession que j’ai de loin préférée à celle de soldat. J’ai travaillé longtemps dans l’hôpital psychiatrique d’Ettelbrück. A l’époque, nous étions 2 infirmiers dans une unité qui comptait 40 patients. Nous étions donc bien occupés. Au début c’était difficile, mais au fil du temps, l’effectif en personnel augmentait et les thérapies proposées aux patients étaient plus efficaces, ce qui nous apportait aussi une plus grande satisfaction dans notre travail.

De plus, je jouais beaucoup au football avec des amis et j’aimais aussi travailler dans notre jardin. Aujourd’hui, j’habite dans un appartement avec ma femme et je mène une vie un peu plus calme. Notre dernier grand événement était nos noces de diamant que nous avons célébrées dans une église où il ne restait plus une chaise de libre. Les aides de la Stëftung Hëllef Doheem viennent chez nous tous les jours pour m’aider à me laver et à changer les pansements si nécessaire. Grâce à ce soutien, je peux dire que nous sommes satisfaits de la vie que nous menons actuellement.

J’ai toujours été quelqu’un qui apprécie la vie telle qu’elle est et j’ai offert mon aide à tout un chacun.

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Frieda

95 ans - grand intérêt pour le sport

J’ai passé toute ma jeunesse dans la région de la Moselle. C’est un jeune cycliste italien du Sud du pays qui a touché mon cœur et qui m’a emmenée découvrir d’autres régions du monde. Après la guerre, nous sommes restés une dizaine d’années à l’étranger pour ensuite revenir au Luxembourg.

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95 ans - grand intérêt pour le sport

J’ai passé toute ma jeunesse dans la région de la Moselle. C’est un jeune cycliste italien du Sud du pays qui a touché mon cœur et qui m’a emmenée découvrir d’autres régions du monde. Après la guerre, nous sommes restés une dizaine d’années à l’étranger pour ensuite revenir au Luxembourg. J’ai alors travaillé chez « De versoffene Rousekranz », un local où se tenaient de nombreux spectacles de cabaret, de théâtre, de danse, ou autre art de la scène. Je m’occupais du nettoyage des locaux et je dois reconnaitre que ce travail me procurait beaucoup de plaisir. C’était un lieu dans lequel l’ensemble du personnel était très apprécié et respecté. Juste après mon départ, le local a malheureusement dû être détruit car il avait été construit sur des casemates et risquait de s’écrouler.

Compte tenu du fait que mon mari était cycliste professionnel à temps plein, j’ai aussi fait beaucoup de sport dans ma vie. C’était finalement la solution optimale pour passer un maximum de temps avec lui et pour garder la forme. Il a participé plusieurs fois au Tour de Belgique et au Tour du Luxembourg. On ne parlait pas encore de dopage à cette époque-là. A chaque course, mon mari avait un kilo de sucre sur lui et c’est de là qu’il puisait son énergie.

Aujourd’hui, je reste quelqu’un qui apprécie beaucoup le contact avec l’extérieur, d’autant plus que je vis maintenant seule chez moi. Le Foyer de jour « Elise de Roebe » me permet d’ailleurs, depuis 2011, de rencontrer régulièrement d’autres personnes. J’aime beaucoup les moments où nous chantons les chansons luxembourgeoises traditionnelles ensemble. Cela me rappelle toujours des beaux souvenirs de jeunesse. Par exemple, un jour dont j’aime beaucoup me rappeler est le jour de ma communion. D’habitude je portais des vêtements plutôt simples, mais ce jour-là était l’occasion pour moi de porter une belle robe blanche comme toutes les autres filles. Un souvenir mémorable. Et dans ma vie de tous les jours, j’aime garder une certaine autonomie. Je fais donc appel, depuis 2004, aux aides fournies par la Stëftung Hëllef Doheem, ce qui me permet de savourer les bons moments de la vie avec ma fille et lui permettre de profiter de son temps libre en toute paisibilité.

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Mariette

59 ans - Employée retraitée dans le secteur des assurances

Während meiner Ehe waren mein Mann und ich in vielen Vereinen tätig. Zusammen haben wir viel unternommen und erlebt. Ich denke gerne an unsere gemeinsame Zeit zurück und sehe unseren Hochzeitstag als den schönsten Tag in meinem Leben. Heute bin ich auch sehr stolz auf mich, da ich den Mut besitze nach langer Krankheit mein Leben nach meinen Wünschen zu richten.

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59 ans - Employée retraitée dans le secteur des assurances

Während meiner Ehe waren mein Mann und ich in vielen Vereinen tätig. Zusammen haben wir viel unternommen und erlebt. Ich denke gerne an unsere gemeinsame Zeit zurück und sehe unseren Hochzeitstag als den schönsten Tag in meinem Leben.

Heute bin ich auch sehr stolz auf mich, da ich den Mut besitze nach langer Krankheit mein Leben nach meinen Wünschen zu richten. Durch viele Arzttermine habe ich ein großes Interesse an der Medizin entwickelt.

Ansonsten löse ich Rätsel und lese viel um mein Gedächtnis zu trainieren. Ich bin ein Langschläfer und verbringe morgens viel Zeit mit Frühstücken und Zeitung lesen. Regelmäßig bekomme ich Besuch von meinen Schwestern sowie von meinen Neffen und Nichten. Ich bin in der Hausverwaltung tätig, kümmere mich um Anrufe und vereinbare Termine. Durch diese Tätigkeit habe ich einen engen Kontakt mit meinen Nachbarn und wir besuchen uns gegenseitig. Ich bin ein sehr kontaktfreudiger Mensch und schließe gerne neue Bekanntschaften.

Die Dienste der Stëftung Hëllef Doheem benötige ich seit 2010. Am frühen Nachmittag kommt eine Pflegerin und hilft mir beim Duschen. Zweimal die Woche kommt eine Krankenschwester und kümmert sich um meine Wunden. Nebenbei erhalte ich wöchentlich Ergotherapie und Heilgymnastik. Als sehr beruhigend empfinde ich auch das Tragen des Rufknopfes von Téléalarme.

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Léonie & Camille

89 et 87 ans - vendeuse pensionnée et ancien employé de l'Arbed

Nous avons toujours veillé à économiser un peu et aujourd’hui cela nous permet de mener une vie qui nous satisfait entièrement et dans laquelle nous ne manquons de rien.

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89 et 87 ans - vendeuse pensionnée et ancien employé de l'Arbed

J’ai travaillé en tant que vendeuse dans un magasin de jouets pendant une quinzaine d’années. A la suite de la 2ème guerre mondiale, beaucoup d’américains se trouvaient en Europe. Si l’un d’entre eux se présentait au magasin pour acheter un jouet, c’était moi qui le servais. J’avais un atout par rapport aux autres vendeuses :je leur demandais en anglais s’ils cherchaient un jouet pour un garçon ou pour une fille. Mes connaissances en anglais n’allaient pas beaucoup plus loin que ça mais les clients appréciaient déjà beaucoup cette attention.

Entretemps, je me suis mariée et nous avons eu une petite fille. Mon mari a travaillé 35 ans dans l’industrie du fer. Aujourd’hui nous sommes très fiers d’être arrière grands-parents et allons bientôt fêter nos noces de diamant. Le soir, mon mari a l’habitude de regarder la télévision allemande et luxembourgeoise. Il suit avec intérêt le football allemand. Par le passé, nous avions pour habitude d’aller nous promener tous les après-midis dans le quartier de Clausen où je suis née et à proximité des 3 Glands.

Nous avons vécu pendant 35 ans à Rodange et avons finalement décidé de déménager à Sanem pour nous rapprocher de notre fille qui vit juste à côté de nous et qui veille à notre bien-être. Ceci dit, nous pensons encore souvent à tous nos amis rencontrés au foyer de jour. Depuis un an, nous avons souscrit au service du Téléalarme. Il constitue un plus pour nous au niveau sécurité et permet aussi à notre fille de dormir plus calmement la nuit.

Nous avons toujours veillé à économiser un peu et aujourd’hui cela nous permet de mener une vie qui nous satisfait entièrement et dans laquelle nous ne manquons de rien.

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Marie

86 ans - employée retraitée

Avec les aides de la fondation, le jour commence bien. Elles me transmettent un sentiment de reconfort et sécurité, des valeurs indispensables avec l'âge.

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86 ans - employée retraitée

Meine Eltern waren Angestellte auf Schloss H., wo wir in einer Dienstwohnung lebten. Durch eine Krankheit im Krieg und dessen Folgen musste ich mein Studium abbrechen und zu Hause bleiben.

Eine wunderschöne Zeit war die Befreiung durch die Amerikaner, deren Herzlichkeit und Lebensart mich sehr tief beeindruckte. Wir feierten Thanksgiving 1944 zusammen mit ihnen, ein Fest bis dahin bei uns unbekannt, an dessen Einzelheiten ich mich noch heute erinnere. Nach Kriegsende und verschiedenen Bestimmungen wurde die Burg zur Jugendherberge wo ich all die Jahre über arbeitete bis zu meiner Heirat. Dann bezogen wir ein Haus mit einem großen Bering, der uns ermöglichte alle unsere Tiere zu halten, Schafe, Hühner usw., es gab einen großen Obst- und Gemüsegarten,  viele Bäume, Sträucher und nicht zu vergessen, den Blumengarten.

Mit der Zeit hat sich der Bestand verkleinert, das einzige „Vieh“ das ich noch habe, sind im Sommer die Schwalben im Stall, im Winter die Vögel auf dem Futterplatz hinter dem Haus. Meine Gärtnerleidenschaft beschränkt sich auf den Blumengarten in dem ich viel Zeit verbringe. Um alles in Ordnung  zu halten, brauche ich Hilfe, mal mehr mal weniger, meistens mehr. Ich  stehe im regelmäßigen Kontakt zu meinen Verwandten und Freunden und  meiner guten Nachbarschaft und bekomme oft Besuch. Meine „Freizeit“ verbringe ich wie erwähnt draußen, oder ich löse Rätsel, was mich geistig fit hält. Ich lese sehr gerne klassische Literatur, deutsche Gedichte, Biographien, Kriegserlebnisse usw. Starkes Interesse habe ich für das politische Geschehen bei uns und anderswo. Es ist wichtig, dass man weiß was in der Welt vor sich geht, deshalb sind Zeitung und Fernsehen sehr nützlich.

Morgens kommen die Hilfspfleger der Stëftung Hëllef Doheem zu mir, worüber ich sehr froh und dankbar bin. Deren freundliche Hilfe ist ein guter Start in den Tag, sie vermittelt ein Gefühl von Beruhigung und Sicherheit, was im Alter notwendig ist. Es ermöglicht mir alleine und behütet zu Hause leben zu können. Die Stëftung Hëllef Doheem gibt mir Lebensqualität und Lebensfreude in vielen Bereichen.

Villmools merci Hëllef Doheem an Téléalarm.

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Jean

89 ans - fermier et ouvrier retraité

Es gibt ein paar Dinge die ich noch gerne erleben würde. Mit dem Flugzeug ans Meer zu fliegen ist einer meiner Wünsche.

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89 ans - fermier et ouvrier retraité

Ich wurde in eine Bauernfamilie geboren und hatte 9 Geschwister. Jedes Jahr zur Kirmes traf sich die ganze Familie zum gemeinsamen Essen und Feiern. Meine Mutter kümmerte sich um alles, wir waren zwar beileibe nicht reich aber stets glücklich und zufrieden. Nach dem Krieg lebte ich während 2 Jahren im Gutland und half beim Wiederaufbau der zerstörten Gebäude. Meine Frau und ich haben geheiratet und bekamen 2 Töchter. Zurück im Norden bekam ich dann eine Stelle bei einem großen Reifenhersteller. In den 26 Jahren die ich dort arbeitete war ich keinen einzigenTag krank, auf mich war immer Verlass. Eines Winters lag sogar meterhoher Schnee und kaum einer meiner Bekannten ging an diesem Tag zur Arbeit, ich machte mich trotzdem auf den Weg.

Der schönste Tag in meinem Leben war der Tag meiner Firmung. In Erinnerung geblieben sind mir vor allem das gute Essen und ein wunderschönes Buch welches wir geschenkt bekamen in dem alle Messen und Gesänge enthalten sind. Es gibt ein paar Dinge die ich noch gerne erleben würde. Mit dem Flugzeug ans Meer zu fliegen ist einer meiner Wünsche.  Urgroßvater wäre ich auch noch gerne, viel kann ich in dieser Hinsicht aber nicht machen außer meinen Enkeln gut zuzureden.

Der Zahn der Zeit ist auch an mir nicht spurlos vorrübergegangen. Kurz vor der Rente hatte ich erste Anzeichen einer Arthrose in meinem rechten Bein. Diese ist heute soweit fortgeschritten dass meine Mobilität stark eingeschränkt ist. Aber ich bekomme jetzt regelmäßig Besuch bei mir zu Hause. Seit 16 Jahren kommen die Helfer der Stëftung Hëllef Doheem zu mir um mir morgens früh beim Aufstehen und Waschen zu helfen.  Da ich eine Plaudertasche bin ist das dann auch immer die Gelegenheit für mich ein Paar Worte mit ihnen zu wechseln.

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Josephine

97 ans - institutrice pensionnée

Je n’ai qu’un souhait à faire pour le monde d’aujourd’hui, c’est que chaque être humain soit respecté et traité convenablement, et ceci, indépendamment de ses origines, de sa culture ou de sa foi.

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97 ans - institutrice pensionnée

Toute ma va vie a été rythmée par ma profession d’institutrice. Mis à part les quatre années qui ont suivies le lycée où j’étais gouvernante dans une famille, j’ai exercé ce métier jusqu’à ma retraite. L’accès à la profession n’a pas été si évident que ça, compte tenu du concours conséquent qu’il fallait réussir à la sortie des études. Mais qu’à cela ne tienne, je l’ai réussi. J’appréciais par-dessus tout enseigner les mathématiques et la physique. Aucun de mes élèves n’a jamais dû redoubler une année. C’est un accomplissement dont je suis particulièrement fière. Il faut noter qu’à mon époque, les classes comptaient jusqu’à 30 élèves pour un seul instituteur. Plus tard, j’ai aussi été institutrice locale pour des élèves qui entreprenaient une formation professionnelle. J’orientais mes élèves et je les recommandais auprès des employeurs selon leurs compétences.

Evidemment, je partais aussi en vacances. Une de mes destinations favorites était les Alpes suisses. J’ai toujours apprécié de m’y promener, d’entendre les cloches des moutons et d’observer les bergers qui pour moi dégagent une sérénité que l’on retrouve rarement dans notre monde moderne, et ceci sans même dire un mot. Aujourd’hui, j’aime beaucoup lire le journal et je m’intéresse particulièrement à l’actualité internationale, et plus encore aux articles qui parlent des pays du tiers monde.

A mon âge certains petits gestes ne vont plus de soi. Les aides de la Stëftung Hëllef Doheem viennent donc chez moi trois fois par jour pour m’aider à me laver et à m’habiller, pour mesurer ma pression artérielle et me donner les médicaments nécessaires. Je suis aussi contente de pouvoir compter sur le bracelet Téléalarme. Un jour, je suis tombée du lit et j’ai pu appeler de l’aide facilement. En plus, l’opératrice du service Secher Doheem est restée en contact téléphonique avec moi jusqu’à ce que l’aide nécessaire arrive chez moi. Je la remercie énormément car le fait de tomber et de ne plus pouvoir se relever peut être très angoissant.

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Marguerite

84 ans - gouvernante et fermière retraitée

Ich kam in Eschdorf als Tochter einer Bauernfamilie zur Welt. Wegen des drohenden Krieges verließen wir jedoch früh das Land. Nach unserer Rückkehr ging ich dann nicht mehr lange zur Schule sondern fing mit 14 Jahren als Haushalshilfe an zu arbeiten.

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84 ans - gouvernante et fermière retraitée

Ich kam in Eschdorf als Tochter einer Bauernfamilie zur Welt. Wegen des drohenden Krieges verließen wir jedoch früh das Land. Nach unserer Rückkehr ging ich dann nicht mehr lange zur Schule sondern fing mit 14 Jahren als Haushalshilfe an zu arbeiten. Ich tat dies bei mehreren Familien, in der Hauptstadt, in Cruchten und in Ettelbrück. Auf der Hochzeit meines Bruders lernte ich dann meinen Mann kennen, er war der Bruder der Braut. Zuerst begleitete er mich nur als Kavalier zur Hochzeit meiner Schwester und wie das Leben so spielt, begleitete er mich später als Gatte zu unserer eigenen Hochzeit. Es war ein Freudenfest welches über 3 Tage dauerte, in denen wir von einem Kaffee zum nächsten zogen. Auf dem Heimweg waren wir, und insbesondere der Busfahrer, so guter Ding, dass  wir glatt mit dem Bus in einem Baum hängenblieben.

Zusammen haben wir 3 Kinder zur Welt gesetzt und groß gezogen. Unsere goldene Hochzeit war ebenfalls ein schönes Ereignis, wir konnte sie im Restaurant „Dohm“ feiern. Unser Sohn schlug einen anderen Weg als sein Vater ein und als dieser sich durch einen Unfall ein Bein brach, stellten wir den Bauernbetrieb ein.  Als es ihm wieder besser ging hatten wir so viel Zeit für uns selbst wie nie zuvor und so fingen wir  an zu reisen. Wir waren mehrere Male in Südtirol, wo wir unsere  Ferien am Wolfgangsee verbrachten. Wir waren aber auch in Kufstein und Innichen und machten dort ausgedehnte Spaziergänge.

Im Jahre 2005 musste ich mich wegen Problemen mit dem Herzen operieren lassen. Mein Mann war bereits verstorben und da ich nicht gerne für mich alleine koche und auch gerne in Gesellschaft esse gehe ich heute zweimal die Woche in die Tagesstätte „Elise de Roebe“. Hier fühle ich mich gut aufgehoben und bin außerdem rundum zufrieden mit dem Personal. So begann ich auch die Dienste der Stëftung Hëllef Doheem in Anspruch zu nehmen. Nach meiner Operation kamen sie jeden Tag zu mir nach Hause um meinen Blutdruck zu messen. Heute kommen sie zweimal die Woche um mir beim Duschen, Putzen und Einkaufen zu helfen.

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Jeffrey

63 ans - Expert-comptable

Cela fait 35 ans que j’ai quitté l’Angleterre avec mon épouse pour venir vivre au Luxembourg. Les jours de mon mariage et de la naissance de nos enfants ont été les plus heureux de ma vie.

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63 ans - Expert-comptable

Cela fait 35 ans que j’ai quitté l’Angleterre avec mon épouse pour venir vivre au Luxembourg. Les jours de mon mariage et de la naissance de nos enfants ont été les plus heureux de ma vie. Nos deux enfants sont nés au Luxembourg et parlent la langue nationale, même si à la maison nous parlons uniquement le français et l’anglais. Après mon accident vasculaire cérébral, j’ai été amené à adapter mes habitudes de vie. Cela a eu un impact sur ma relation avec ma femme et mes enfants mais, avec le temps, tout est rentré dans l’ordre.

Malgré mon handicap, je travaille encore beaucoup à la maison, 3 heures le matin et l’après-midi. Je suis très fier que mes amis et mes clients me sont restés fidèles. Quand je ne travaille pas, mon épouse et moi jouons au Bridge. Avec le soutien d’un coach spécialisé, j’ai pu recommencer le golf. Sortir en public après mon accident m’a demandé beaucoup d’efforts, mais le plus important pour moi est d’être autonome. J’ai repassé mon permis de conduire et j’ai une voiture qui est adaptée à mes besoins. J’ai ainsi pu garder une certaine mobilité. J’aime aller au cinéma avec mon épouse et avec des amis. J’ai un bon ami avec qui je partage la passion pour le rugby. Nous nous retrouvons régulièrement dans un bar anglais pour suivre les matchs à la télévision. Je voyage aussi beaucoup. Il y a quelques années, mon épouse et moi avons commencé à partir en croisière. Ce sont toujours des longs voyages qui parfois durent tout un mois. Mon fils et ma fille, ainsi que ma famille, habitent à Londres. Une fois par an, nous allons leur rendre visite. Comme ma femme est d’origine portugaise, nous partons aussi souvent au Portugal.

Les aides de la Stëftung Hëllef Doheem viennent tous les matins pour m’habiller et m’aider à faire ma toilette. Ainsi, je suis prêt à entamer la journée et je peux pleinement profiter du temps avec ma famille.

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Maria

88 ans - arrière grand-mère

Mein Mann und ich stammen aus dem gleichen Dorf. Als er in den Arbeitsdienst eingezogen wurde, verloren wir uns jedoch aus den Augen. Ich hatte großes Glück, dass er nach seinem Dienst zurückkehrte und wir schließlich 1947 heirateten konnten. Für mich war daher mein Hochzeitstag der Schönste in meinem Leben.

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88 ans - arrière grand-mère

Mein Mann und ich stammen aus dem gleichen Dorf. Als er in den Arbeitsdienst eingezogen wurde, verloren wir uns jedoch aus den Augen. Ich hatte großes Glück, dass er nach seinem Dienst zurückkehrte und wir schließlich 1947 heirateten konnten. Für mich war daher mein Hochzeitstag der Schönste in meinem Leben. Mittlerweile haben wir drei Kinder, vier Enkelkinder und sogar einen Urenkel. Ich mag es meine Familie um mich zu haben und im Winter gemeinsam „Raclette“ zu essen und uns zu unterhalten. Ich verreise auch gerne. Als die Kinder noch klein waren, sind wir jedes Jahr für Ostern in die Schweiz gefahren. Nach der Pensionierung sind mein Mann und ich mit meinem Schwager und dessen Frau vereist oder einmal pro Woche ins Ösling gefahren.

Jetzt sind die Tage ruhiger und ich freue mich auf den täglichen Besuch meiner Tochter. Sie sieht nach dem Rechten und bringt mir jeden Tag einen Salat als Vorspeise. Nach dem Abwasch lese ich die Tageszeitung und ruhe ich mich ein wenig aus. Abends sehe ich mir luxemburgische Fernsehsendungen an, je nach Laune lese ich auch. Die großherzogliche Hochzeit habe ich im Fernsehen verfolgt und habe sogar das Buch in luxemburgischer Sprache gelesen.

Die Hilfspfleger der Stëftung Hëllef Doheem kommen dreimal am Tag zu mir. Dann bekomme ich Unterstützung beim Anziehen und Waschen sowie bei der Einnahme meiner Medikamente. Ihre Dienste und das Téléalarm-Armband ermöglichen mir weiterhin zu Hause zu bleiben und es genießen zu können.

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Mauro

29 ans - Graphiste

Je suis diplômé en graphisme et travaille depuis 2010 dans une agence publicitaire à la fondation Kräizbierg. Mon travail me plait beaucoup car il est varié et me permet de travailler beaucoup sur ordinateur, chose que j’apprécie tout particulièrement.

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29 ans - Graphiste

Je suis diplômé en graphisme et travaille depuis 2010 dans une agence publicitaire à la fondation Kräizbierg. Mon travail me plait beaucoup car il est varié et me permet de travailler beaucoup sur ordinateur, chose que j’apprécie tout particulièrement. Je mets mon côté créatif à contribution pour créer des sites internet, des logos et des cartes de visite.

Je suis content de pouvoir vivre une vie autonome. J’ai un appartement, un travail, une copine qui est toujours à mes côtés, une superbe famille et des amies qui sont là pour moi. Depuis mon accident, j’essaye de vivre jour après jour en me fixant des objectifs. Concernant mon quotidien, je trouve que mon attitude n’a pas changé. J’essaye de sortir beaucoup. Avec ma copine et mes amies, nous allons au cinéma et même en discothèque. Je suis aussi membre d’un club de « Tuning ». Les weekends, nous partons souvent ensemble à l’étranger pour participer à des événements et regarder des shows. J’ai déjà gagné plusieurs coupes grâce à ma voiture qui a été adaptée à mes besoins. Si je reste à la maison, je joue beaucoup à la PlayStation. S’il fait beau je profite du temps pour être dehors. J’ai rencontré ma copine il y a 5 ans et depuis 4 ans, nous habitons ensemble. L’année dernière, nous sommes allés en vacances au Portugal. J’aime beaucoup voyager. Si un jour j’avais l’occasion, j’aimerais aller en Angola.

Je reçois régulièrement des aides et gardes à domicile de la Stëftung Hëllef Doheem. Tous les matins, je reçois les soins dont j’ai besoin. Le soir, une aide passe pour me coucher. Il m’arrive aussi de faire appel à une aide pour m’accompagner lors d’une visite chez le médecin. Il s’agit là d’un grand soulagement, non seulement pour moi, mais également pour ma copine. Nous pouvons ainsi profiter pleinement de notre temps ensemble.

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Julie

92 ans - Témoin de l'époque et arrière-grand-mère

92 Jahre ist wahrhaftig ein stattliches Alter und ich kann mich noch ganz genau an vieles in meinem Leben erinnern, was ich auch in meinem Buch „Erënnerungen aus engem bewegte Jorhonnert“ aus der Serie „Erlieft an verzielt“ festgehalten habe. Das Erlebte weitergeben, damit es nicht ins Vergessene gerät, liegt mir sehr am Herzen.

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92 ans - Témoin de l'époque et arrière-grand-mère

92 Jahre ist wahrhaftig ein stattliches Alter und ich kann mich noch ganz genau an vieles in meinem Leben erinnern, was ich auch in meinem Buch „Erënnerungen aus engem bewegte Jorhonnert“ aus der Serie „Erlieft an verzielt“ festgehalten habe. Das Erlebte weitergeben, damit es nicht ins Vergessene gerät, liegt mir sehr am Herzen. Als Zeitzeugin werde ich des Öfteren zu Radiointerviews eingeladen. Meine amerikanischen Wurzeln mütterlicherseits haben mich zweisprachig aufwachsen lassen, ich habe jedoch erst 1972 das erste Mail die USA bereist und konnte in der Riverside Junior Highschool in Kalifornien über Luxemburger und der Krieg aus Luxemburger Sicht berichten.

Ich habe mit 19 geheiratet wurde mit 21 Mutter von Zwillingen. Ich habe meinen Eltern im Hotel geholfen und mich später sehr dem Mutter- und Hausfrau sein gewidmet. Für mich stand die Familie immer auf erster Stelle. Ich bin daher auch sehr erfreut, sieben Enkel und acht Urenkel zu haben. Daher zählen auch zu den zwei bewegendsten Tagen in meinem Leben zum einen:  die Geburt unserer Zwillinge zum anderen der Tag der Befreiung durch die Amerikaner. Beide sehr einschneidende Erlebnisse, die ich nie vergessen werde. Die Umsiedlung nach Willisfurth und Sonderlager Jeschütz, die Resistenz und dann die Erlösung durch die Amerikaner haben mein Leben sehr geprägt. Was man in diesen Jahren erlebt hat, kann man sowieso nicht vergessen und sehr schwer verzeihen. Mein Engagement hat später dazu geführt, dass ich vom Conseil National de la Résistance  mit der „Carte de Résistant“ ausgezeichnet wurde.

Zu meinem Leben gehörten natürlich auch noch weitere Schicksalsschläge, mit 50 wurde ich Oma und ein paar Monate später ist mein Mann gestorben. Ich habe mich mein Leben lang engagiert: Ich habe die Amiperas und Repas sur Roues mitgegründet, während 35 Jahren habe ich die Konveniate der Jahrgänge 1917-1923 organisiert und war auch im Syndicat de Tourisme von Mersch tätig. 1980-1990 habe ich die Radiosendung von Herrn Schlechter „Wéi d’Zäit vergeet“ bei seiner Abwesenheit geführt.

Ich bin trotz meines hohen Alters noch sehr aktiv. Ich trage zu meiner Sicherheit ein Téléalarm-Armband. Die Dienste der Stëftung Hëllef Doheem nehme ich seit 2007 in Anspruch. Die Hilfspfleger kommen einmal pro Woche und leisten mir bei der Körperhygiene Hilfe. Ansonsten komme ich noch sehr gut alleine zurecht. Ich wünsche mir dass die Generationen nach mir auch weiterhin Luxemburgisch reden, schreiben und lesen werden und dass Luxemburg noch lange als Luxemburg auf der Weltkarte besteht.

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Pilo

75 ans - Journaliste et modérateur radio/télévision retraité

J’ai passé mon enfance à Bascharage. Lorsque je suis rentré au lycée, nous avons déménagé à Luxembourg-Ville et je suis allé à l’Athénée. Par la suite, je comptais travailler dans le domaine de l’économie et des finances. Mais une fois mon diplôme en poche, j’ai d’abord fait mon service militaire pour ensuite sauter sur l’opportunité de travailler comme journaliste dans le domaine sportif à la radio luxembourgeoise.

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75 ans - Journaliste et modérateur radio/télévision retraité

J’ai passé mon enfance à Bascharage. Lorsque je suis rentré au lycée, nous avons déménagé à Luxembourg-Ville et je suis allé à l’Athénée. Par la suite, je comptais travailler dans le domaine de l’économie et des finances. Mais une fois mon diplôme en poche, j’ai d’abord fait mon service militaire pour ensuite sauter sur l’opportunité de travailler comme journaliste dans le domaine sportif à la radio luxembourgeoise. J’ai toujours été intéressé par le sport et j’avais ainsi le sentiment d’avoir trouvé ma vocation. Les débuts étaient difficiles car les émissions  en luxembourgeois venaient seulement d’être créées et je n’avais pas de modèle à suivre. Ma créativité a été mise à rude épreuve mais a fini par payer.

Le plus important pour un journaliste étant d’être toujours informé, je me devais d’être professionnel 7 jours sur 7, 24 heures sur 24. Au cours de ma carrière, j’ai eu la chance de commenter de nombreux événements sportifs mémorables, comme par exemple, pour ne citer que ceux-là, le championnat européen de football en 1963 où le Luxembourg a gagné glorieusement contre l’équipe des Pays-Bas, ou les Jeux Olympiques de 1976 où Roland Bombardella terminait 3ème meilleur Européen. Bref, j’ai eu la chance de faire de mon loisir mon métier. Bien sûr, cela n’a pas été sans mal tous les jours et cela m’a demandé quelques sacrifices, mais en fin de compte, l’important dans la vie est de faire ce que l’on aime.

Aujourd’hui, même retraité, je me tiens toujours informé de l’actualité nationale et internationale. Je continue à pratiquer, tant que faire se peut, le vélo et la course à pied. Pour poursuivre cette vie bien active, je me suis cependant laissé convaincre par mes enfants à utiliser le service téléalarme à la suite d’une attaque cérébrale. Depuis, je n’ai pas encore dû d’appuyer sur le bouton mais je dois reconnaitre que c’est très rassurant de l’avoir sur moi.

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Antoinette

88 ans - Institutrice retraitée

Mein Beruf als Lehrerin hat mir immer viel bedeutet und so bin ich erst nachdem ich in Ruhestand getreten war wieder in meine Heimatgegend zurückgezogen.

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88 ans - Institutrice retraitée

Mein Beruf als Lehrerin hat mir immer viel bedeutet und so bin ich erst nachdem ich in Ruhestand getreten war wieder in meine Heimatgegend zurückgezogen.

Mit meinem Bruder und meiner Schwester bin ich immer viel in Kontakt gewesen, einige Jahre habe ich mit meiner Schwester zusammen gelebt. Mein Bruder, meine Schwägerin sowie meine Neffen und Nichten besuchen mich regelmäßig. Ich habe oft Flüchtlinge, Familien aus Kongo, dem Irak und Serbien bei mir aufgenommen, mit denen ich auch nachdem sie ausgezogen waren immer in Kontakt geblieben bin. Somit bin ich eine Art Tante und Großmutter für die Kinder die einst mit ihren Eltern bei mir lebten. Zu dem jetzigen Zeitpunkt habe ich einen jungen Mann aus Kongo bei mir wohnen, den ich schon als kleinen Jungen - damals noch mit seinen Eltern und Geschwistern - aufgenommen hatte. Er ist ein netter junger Mann der mir im Haushalt hilft und Besorgungen für mich erledigt. Außerdem hat er mir vor geraumer Zeit, die Bedienung des Computers erklärt.

Ich meditiere jeden Tag eine Stunde über einen Bibeltext anschließend schreibe ich meine Hauptgedanken auf. Dies erlaubt mir, auch intellektuell in Form zu bleiben. Außer dem lese ich täglich Zeitung. Ich bevorzuge es allerdings Bücher, ebenfalls auf Englisch, zu lesen. Mein Leben und die gesammelten Erfahrungen haben aus mir einen positiven und offenen Menschen gemacht. Ich habe einen starken Glauben und versuche den auch zu praktizieren. Ich gehe mehrmals die Woche zur Messe und nehme an kirchlichen Versammlungen teil.

Ansonsten gehe ich nicht mehr viel aus dem Haus, da ich nicht mehr ganz sicher auf den Beinen bin. Deshalb bekomme ich Hilfe von der Stëftung Hëllef Doheem und habe ein Téléalarm-Armband. Es beruhigt mich, dass mir im Ernstfall schnell jemand zu Hilfe kommt. Täglich kommen die Helfer der Stiftung morgens und abends vorbei und helfen mir beim An- und Ausziehen sowie bei der Körperhygiene

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Nicolas

78 ans - fermier pensionné

Je suis né dans une famille de fermiers. Très tôt, j’ai appris comment planter des pommes de terre et m’occuper de nos animaux. Ces tâches me plaisaient beaucoup et j’ai vite compris que je voulais à mon tour devenir fermier. A côté des travaux de la ferme, je me suis également engagé, très jeune, dans les activités du village.

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78 ans - fermier pensionné

Je suis né dans une famille de fermiers. Très tôt, j’ai appris comment planter des pommes de terre et m’occuper de nos animaux. Ces tâches me plaisaient beaucoup et j’ai vite compris que je voulais à mon tour devenir fermier. A côté des travaux de la ferme, je me suis également engagé, très jeune, dans les activités du village. Après la  2ème guerre mondiale, j’ai par exemple participé à l’aménagement, la décoration et le nettoyage d’une grotte dans les environs du village. Ce lieu permettait à tous les survivants du coin de se recueillir et d’exprimer leur gratitude. Vous pouvez d’ailleurs encore découvrir aujourd’hui quelques statues religieuses qui ornent toujours la grotte. Je m’y rends encore chaque année pour la fête de « Fronleichnam ».

Je suis quelqu'un de très sociable et j’apprécie les bonnes choses de la vie. Récemment, j’ai voulu aller voir et encourager les cyclistes du Tour du Luxembourg qui passaient à proximité de chez moi. J’étais un peu en retard, eux par contre étaient très ponctuels. Je les ai donc ratés de peu. Mais je compte bien être sur place à temps lors de leur prochain passage. Chaque dimanche, je me rends à Weiswampech pour manger un bon plat au restaurant. Je prends toujours un dessert, mes préférés sont les glaces et les puddings.

J’aime être en contact avec les autres. J’ai donc commencé à fréquenter le foyer « Op der Heed » à Hupperdange en 1993. Au début, j’y allais deux fois par semaine. Mais je m’y sens tellement bien que j’y vais quasi tous les jours maintenant. J’apprécie beaucoup les personnes que j’y rencontre. Comme j’y vais depuis vingt ans, je connais tout le monde. Une activité que j’aime particulièrement est de partir en excursions avec les autres clients du foyer. Nous sommes par exemple déjà allés au lac de Weiswampech, au « 3 Lännereck » et au lac de Bostal. La vie est belle !

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Gaby

64 ans - passionée de peinture abstraite et figurative

Ich stehe jeden Tag gegen 5 Uhr auf, hole die Zeitung und frühstücke ausgiebig. Anschließend widme ich mich meiner Leidenschaft, dem abstrakten und figurativen Malen. Während meiner Ehe habe ich ebenfalls Kurse im Modellieren gegeben. Zur Zeit konzentriere ich mich speziell aufs Malen, da ich ständig neue Bücher über zeitgenössische sowie ältere Maler lese.

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64 ans - passionée de peinture abstraite et figurative

Vor meiner Heirat war ich als Direktionssekretärin bei der Post tätig. Danach habe ich mich ganz dem Haushalt und der Erziehung meiner Tochter gewidmet. Meine Stärke und Energie haben mir geholfen vergangene Schicksalsschläge gut zu verkraften.  Als mein Mann krank wurde, habe ich beschlossen ihn zu Hause zu pflegen. Mir war es wichtig an seiner Seite bleiben zu können. Mir wurde nach und nach bewusst, dass ich alles allein schaffen musste und das war eine bittere Erkenntnis. Ich habe für mich entschieden, dass ich das Alltägliche auch ohne Partner schaffen kann. Ich besuche regelmäßig meine Mutter im Altenheim. Am Wochenende treffe ich mich mit meiner Tochter und meinen Geschwistern.

Ich stehe jeden Tag gegen 5 Uhr auf, hole die Zeitung und frühstücke ausgiebig. Anschließend widme ich mich meiner Leidenschaft, dem abstrakten und figurativen Malen. Während meiner Ehe habe ich ebenfalls Kurse im Modellieren gegeben. Zur Zeit konzentriere ich mich speziell aufs Malen, da ich ständig neue Bücher über zeitgenössische sowie ältere Maler lese. Mein Favorit ist Gustav Klimt. Ich organisiere ebenfalls 2 - 3 Ausstellungen im Jahr und bin sehr stolz wenn meine eigenen Bilder für Ausstellungen ausgewählt werden. Ich verbringe ebenfalls viel Zeit mit meinem zweiten Hobby, dem Gärtnern. Die Pflanzen und Blumen in meinen Garten habe ich einst mit Hilfe meines Mannes gepflanzt. Somit liegt mir die Arbeit an der freien Luft am Herzen.

In meinem Alltag begleitet mich der Téléalarm. Da ich oft im Garten arbeite gibt der „Knäppchen“ mir Sicherheit. Ich bin beruhigt, dass ich im Notfall sofort Hilfe anfragen kann. Ich habe mich inzwischen an das Armband gewöhnt und vergesse es manchmal sogar abzunehmen, also begleitet mein „Knäppchen“ mich gelegentlich auch in die Stadt oder zum Einkaufen.

Ich bin ein sehr optimistischer Mensch und versuche innerlich ausgeglichen zu sein und freue mich darauf noch viel Zeit mit meiner Familie und der Kunst verbringen zu können.

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Jean-Pierre

92 ans - marié depuis 66 ans

Vor 6 Jahren haben meine Frau und ich diamantene Hochzeit gefeiert. Da wir bereits vier Enkelkinder haben, wäre unser größter Wunsch Urgroßeltern zu werden.

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92 ans - marié depuis 66 ans

Vor 6 Jahren haben meine Frau und ich diamantene Hochzeit gefeiert. Da wir bereits vier Enkelkinder haben, wäre unser größter Wunsch Urgroßeltern zu werden.

Als ich noch jünger war, habe ich mich für die Jagd und das Fischen begeistern können. Ein guter Bekannter besaß einen eigenen See der es uns ermöglichte öfters zum Fischen zu fahren. Heute interessiere ich mich für den Radsport, demgemäß verfolge ich jedes Jahr ganz gebannt die Tour de France. Außerdem sehe ich mir zusammen mit meiner Frau Fußballspiele an. Zu meinen Lieblingsbeschäftigungen, neben meiner ansehnlichen Büchersammlung, gehören auch meine täglichen Spaziergänge. Manchmal begleitet mich meine Frau, ansonsten gehe ich allein. Da mich jeder in der Straße kennt, mache ich öfters halt um mich zu unterhalten. Meine Frau und ich lassen uns das Mittagessen von einem nahegelegenen Restaurant liefern, es schmeckt immer und ist abwechslungsreich.

Seit 2007 beanspruche ich die Dienste der Stëftung Hëllef Doheem. Morgens erhalte ich Hilfe beim An- und Ausziehen. Meine Frau hilft mir abends beim zu Bett gehen. Jeden Freitag gehe ich mit einem Helfer in ein großes Einkaufszentrum. Einst habe ich dort eine Bekannte in meinem Alter getroffen und wir unterhielten uns über früher. Nun überlegen meine Ehefrau und ich ob wir gelegentlich gemeinsam in ein Einkaufszentrum fahren sollten. Dann würde ihr Alltag ebenfalls abwechslungsreicher werden.

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Henriette

74 ans - Enseignante et aide-soignante retraitée

J’ai travaillé une grande partie de ma vie en tant qu’enseignante et je peux dire que j’ai fait ce métier avec tout mon cœur. Durant toutes ces années, j’ai beaucoup appris sur la vie en général et sur l’être humain en particulier. En accompagnant mes élèves dans leur parcours scolaire, je me suis rendue compte à quel point il est important d’entretenir une bonne relation avec eux afin de favoriser l’échange d’information.

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74 ans - Enseignante et aide-soignante retraitée

J’ai travaillé une grande partie de ma vie en tant qu’enseignante et je peux dire que j’ai fait ce métier avec tout mon cœur. Durant toutes ces années, j’ai beaucoup appris sur la vie en général et sur l’être humain en particulier. En accompagnant mes élèves dans leur parcours scolaire, je me suis rendue compte à quel point il est important d’entretenir une bonne relation avec eux afin de favoriser l’échange d’information.

A l’âge de 43 ans, suite à des changements dans ma vie personnelle, j’ai été amenée à poursuivre une autre carrière professionnelle. Je voulais avant tout aider d’autres personnes et c’est ainsi que je me suis décidée pour le métier d’aide-soignante. C’était un défi tout à fait différent mais qui restait très humain.

Dans mon temps libre, j’étais également une femme très active. Lorsque j’étais jeune, j’ai appris à jouer du piano. Grâce à mon habilité et ma persévérance, j’ai pu me mesurer, des années plus tard, aux œuvres de Chopin et de Beethoven. Occasionnellement, je jouais des petits concerts pour ma famille. J’allais aussi nager deux fois par semaine et je faisais des randonnées en vélo pour rester en forme.

Aujourd’hui, je consacre beaucoup de temps à ma passion pour la lecture. J’adore les livres et ma bibliothèque compte plus de 300 exemplaires que j’ai tous lus. J’aime aussi fréquenter le foyer de jour « Aalbach » à Mondorf-les-Bains. J’y fais beaucoup de connaissances que je compte maintenant parmi mes amis. Je me réjouis tous les jours de les retrouver pour échanger les dernières nouvelles.

Personnellement, je pense que la vie a beaucoup à nous offrir si seulement nous avons le courage d’accepter les changements et de laisser le passé derrière nous.

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